lundi 7 novembre 2011

Alcatraz et le Golden Gate


En ce dimanche nuageux nous avons pris la direction de San Francisco en bateau, pour faire la visite de la célèbre prison d'Alcatraz. Aujourd'hui protéger le ''Rock'', nom donné à l'ile par les prisonniers, dû au fait que à part de la roche il n'y avait pas grand chose, cette ile est maintenant un parc National.

Peut être est ce le fait que c'est une journée de novembre sans soleil et que le vent de la baie un tantinet frisquet me glace la peau ou est ce peut être parce que je suis à Alcatraz que je sent ce frisson dans le dos? Je dirait un peu des deux, la place à première vue est plus ou moins invitante avec ses bâtiments en ruine. On vois des échafaudages et de la machinerie signe que l'on travail à restaurer ce qui est une des attractions majeurs de San Francisco, 1 million de visiteur par année, pas aussi difficile que d'avoir des billets de hockey pour aller voir les Canadiens, mais il faut quand même réserver au minimum un à deux jour d'avance, car il sont complet à chaque jour.

Un film de 15 minutes nous donne une bonne idée de ce qui nous attend, par la suite on grippe le ''Rock'' pour arriver à l’infâme prison. On y entre comme le fesait les prisonniers, la douche de nouveau vêtement et a ta cellule. On nous donne un casque d'écoute pour une visite audio guidée des plus intéressante. Commenté par les détenus eux même, on se déplace dans la prison avec un bruit de fond des plus réaliste. Le passage dans la cafétéria ou on assiste à une émeute parce qu'ils en avaient assez de manger du spaghetti à répétition est très réussi.

De retour en liberté du coté de San Fransisco on marche du pier 33 jusqu'au Golden Gate bridge. Une heure et demi de marche, marche à travers les parcs qui ceinturent la baie, toujours avec d'un coté le pont et de l'autre Alcatraz.

Au retour au camping James avait sur son ordi le film Évasion d'Alcatraz avec Clint Eastwood. On se tape le film et on va se couché, bien content que ce ne soit pas dans une cellule...

vendredi 4 novembre 2011

Nos premier pas à San Francisco

Une courte marche de 10 minutes nous mène au terminal maritime près du camping, de là le traversier nous amène directement à San Francisco, une courte croisière de 30 minutes.

Une fois à l’intérieur du terminal maritime de San Francisco on achète nos passes d'autobus pour circuler dans la ville. À notre sortie on traverse la rue et on arrive sur un campement de ''occupons San Francisco'' un des nombreux mouvement qui dénonce les abus du système financier et des banques. Quelques rues plus loin le fameux cable car est devant nous, il nous amène au Chinatown qu'on traverse pour ensuite aboutir dans le quartier italien. Par la suite on descend vers le Pier 39 et Fisherman's Wharf, du crabe du crabe et encore du crabe, on cherche un endroit ou les crab cakes sont abordables et semblent bon, finalement on succombent pour un clam chowder dans un bol en pain chez Boudin, très bon. Du port on a une magnifique vue de Alcatraz et du Golden Gate bridge.

Retour au camping en utilisant l'autobus pour voir autre chose, pour demain on verra ce que la température va nous réserver, il y a des risques d'averses, mais si comme aujourd'hui ça s'est dégagé et on a eu un ciel ensoleillé pour 90% de la journée on retourne faire une autre partie de la ville de même que réserver nos billets pour Alcatraz plus tard cette semaine, ils affichent complet un ou deux jours d'avance.

Bye

jeudi 3 novembre 2011

Un Carmichael à Carmichael


Et oui ce matin il y avait un Carmichael à Carmichael petite ville en banlieue de Sacramento Calofornie. Vous avez deviné que ce Carmichael c'était moi. Pas que la ville est extraordinaire mais le fait de voir son nom de famille écris sur plein d'édifice et d'affiche ça fait drôle, Carmichael body shop, Carmichael deli, Carmichael Baptist church, Carmichael recreation park etc.

Marc, Renée et Micheline surveillez votre poste une surprise de un Carmichael de Carmichael est en route.

Nous sommes en ce soir du jeudi 3 novembre arrivés à San Fransisco, nous sommes au Marin RV park pour une semaine. D'ici on pourra aller visiter Napa et la ville de San Fransisco en utilisant le ferry ou le bus, on va probablement essayer les deux.

Plus de photos de Carmichael sur flick:

http://www.flickr.com/photos/44787772@N05/

Bye

La Californie

''La charrue passe dans le ciel
Et je descends lentement
L'escalier rouge et blanc de l'avion
Qui m'emporte chaque nuit
En Californie, en Californie, in California''

C'est la chanson de Charlebois que j'avait en tête quand j'ai vu l'affiche Welcome in California. J'ai vite déchanté quand j'ai vu une autre affiche qui disait ''slope down next 40 miles'', et oui on descend sur un moyen temps et ce pendent plus d'une heure, de 7200 pieds au niveau de la mer tout ça en 60 minutes. Parfois on remonte une côte pour mieux redescendre. Mon training dans les côtes du Mexique a été bien utile, comme m'avait dit Jacques Talbot, compression et les autres en arrière attendrons!

Le paysage est exceptionnel, du moins les quelques secondes ou j'ai pu laisser des yeux la route plutôt les courbes qui se présentaient devant moi. Je vais garder longtemps en mémoire cette glissage du Nevada vers Sacramento Californie.

Que de changement en 90 minutes, Reno Nevada 45 degrés F, Sacramento Californie 75 degrés F. Le quasi désert à une foret de pin luxuriante, que de contraste.

On s'est installés au KOA à Sacramento ouest pour deux nuits afin de réparer la fuite d'huile hydraulique. Le tout avait commencé la veille, Salt lake City, changement d'huile au Camping World d'ou on est ressorti en deux temps trois mouvements. Ca fait 2 minutes qu'on est sur la route et je sent une odeur d'huile qui brûle, quelques goutte d'huile échappées pendant le changement d'huile que je me suis dit. Je réalise que le GPS me fait prendre la mauvaise direction, un détour de dix miles, je fait ni un ni deux et je prend la première sortie pour un changer de direction et pour deux vérifier si il y a fuite. Je ne vois rien qui coule, donc on reprend la I-80 ouest avec comme plan d'arrêter pour mettre de l'essence à la sortie de Salt Lake City. Une fois à la pompe je fait le tour du motorisé pour faire le plein quand je vois que le slide out de gauche est sorti de quelques pouces.

Sans perde une seconde Sandra tombe dans les théories et les suppositions. ''C'est le gars de Camping World qui a accroché le bouton du slide out en faisant le changement d'huile'' Je reviens à l'intérieur du motorisé pour peser sur le bouton pour entrer le slide out, j'entend la pompe hydraulique qui s'active mais ça bouge pas, je retourne à l'extérieur pour voir ce qui se passe et j'appercois une flaque d'huile sous le motorisé, c'est rouge et ça sent l'huile hydraulique, un peu soulagé car ce n'est pas le moteur. On laisse faire l'essence et on se stationne pour faire le constat. Une hose hydraulique est cassé, la fuite avait commencé en route, d’où l'odeur d'huile qui brûle, la pression a baissé doucement à cause de la fuite ce qui a fait ouvrir le side out, j'ai lui est donné son coup de grâce quand j'ai essayé de rentrer de slide out, la pression suplémentaire a fait cassé la hose.

Après avoir calmer ou tenter de calmer Sandra, James et moi avons entrepris les manœuvres d'urgence après avoir lu le manuel. Les instructions sont claires mais les photos le sont un peu moins! Il faut ouvrir les valves sur les sélénoides pour ce slide out, sauf que des valves il y en a huit... Ils ne sont pas identifiés, et les photos qui sont dans le manuel ont pas étés prises sur mon motorisé je vous le jure. Il me reste qu'une chose à faire, ma ptite vache as mal au pattes... Une chance sur huit de tomber sur la bonne, j'ouvre doucement, très doucement, j’entends le sifflement de l'huile qui passe dans la valve, je jette un coup d'oeil, ça ne semble pas rien changer à la position du slide out, je me dirige de l'autre coté, "/!?&?%"/!/!/!/'' on a maintenant deux slide out de sortis. Une heure et demi plus tard James et moi avons réussi à rentrer manuellement les slide out et à les sécuriser pour pouvoir reprendre la route, mais reprendre dans quelle direction?

À Salt Lake City cette journée là il fait beau soleil et 18 degrés C, mais une vague de froid s'en viens sur l'Utha et le Nevada, si on retourne chez Camping World pour faire réparer on devra attendre au lendemain car il est 4.30pm, si ils n'ont pas la pièce on peut rester là un jour de plus et se faire geler, c'est le geler qui me fait décider que vu qu'il me reste une journée de route avant la Californie que vaut mieux des slide out qui ouvre pas de des tuyaux d'eau gelés. La météo parlait de 15 F la nuit ce qui est près de - 15 C.

Après avoir traverser le Great Salt Desert qui fait environ 75 miles de long avec un bout droit qui fait plus de 50 milles de long on couche au Nevada dans un truck stop. Le plan partir tôt le matin pour arriver à Sacramento en fin de journée, donc 6 am debout la compagnie, ha oui on a plus de jus d'orange, pas grave je vais aller au dépanneur du truck stop, c'est là que je suis arriver face à face avec la vague de froid. Il vente et le coté droit du motorisé est couvert de neige collante, le Jeep est blanc, j'ai l'air fou avec mes crocs!

Tout est bien qui fini bien, je trouve le lendemain un endroit à moins de 1 kilomètre du camping qui fabrique des hose hydraulique sur mesure, j'installe la hose et miracle le slide out va et viens comme un neuf ou presque. Chez Winnebago on avait fait ajusté ce slide out, il est maintenant revenu aussi si non plus bas que avant notre visite chez Winnebago, je les appel et ils me disent pas de problème aller chez n'importe concessionnaire Winnebago et faite réparer c'est garanti. Alors demain on fait un arrêt à un autre Camping World, ensuite Napa Valley si la bad luck nous lâche.

Bye

samedi 29 octobre 2011

Mont Rushmore - Custer park


Aujourd'hui nous avons fait la viste de Mont Rushmore et du parc national Custer avec un arrêt au site Crasy horse. On va commencer par ce qu'on a pas vu, ou presque pas vu.

On peut apercevoir de la barrière la tête d'un indien qui émerge de la montagne. Crazy horse, la plus grande sculpture au monde qui disent, ce sera la plus grande quand elle sera fini, pour l'instant c'est une tête avec un bloc de pierre dessous, bloc qui deviendra un cheval sur lequel l'indien sera assis. Le hic c'est qu'ils chargent 27$ pour entrer, au mont Rushmore ils chargent 11$ mais eux autres au moins ils l'ont fini. On a donc décidés de passer droit, on reviendra quand ça sera fini...

Maintenant ce qu'on a vu. Le mont Rushmore vaut la visite, la sculpture est tout en haut de la montagne, sur un pic de granite, les veines de la roche donne une allure de presque vivant au visages. Les yeux semblent vrais, quand on y regarde de plus près on vois que la pupille des yeux a été gravée plus profondément ce qui donne le relief et l'effet de vie. Le site qui entoure le monument est très bien aménagé, une promenade nous amène au pied des roches qui ont étés dynamités pour la plupart. De là on a une proximité avec les 4 visages qui nous permet de voir le plus subtil détail. Définitivement un wow! Pour votre information le nez de Washington à lui seul fait 11 pieds de haut.

Chose promise chose dû. Et oui vous trouverez sur flick quelques bonne photos de bisons. A un moment donné on a cru qu'on assisterai à un accouplement en direct, mais un triangle amoureux s'est formé quand un deuxième mâle s'est approché de la femelle. Dans le règne animale le ménage à trois ça tient pas la route, alors au plus fort la poche et le plus petit des deux mâles s'en est retourné brouté du foin, meilleur chance la prochaine fois. Nos deux amoureux décidant que de faire la chose à une dizaine de pied de notre véhicule n'était pas une bonne idée ils ont continués leur route. En traversant le parc nous avons pu aussi observer, chevreuils, antilopes, chèvres et chien de prairie.

Ce matin s'était nuageux, le soleil en après midi avec 55F mais un vent à écorné les bœufs, que dis-je, les bisons.

Quatre ou cinq jours de route nous séparent maintenant de San Fransisco, le tout dépend de combien de miles par jour on va rouler, il n'y a pas vraiment rien de spéciale à visiter sur notre route, seul arrêt planifié est Salt Lake city, apparemment c'est beau et ça se peut qu'on y reste une journée afin de visiter. On doit aller pour un changement d'huile pour le motorisé au Camping world de Salt Lake ensuite on verra.

Bye

vendredi 28 octobre 2011

Les Badlands


Les Badlands c'est un peu comme he, ça ressemble à he, c'est du genre de he, non finalement ça ressemble à rien que j'ai jamais vu avant. Il s'agit d'une formation géologique particulière dû à plusieurs facteurs, à cause de la nature du sol le vent et l'eau ont érodés et sculptés ces formes particulières.

Après avoir assisté à un visionnement VIP au centre d'interprétation car Sandra, James et moi étions les seuls dans la salle de cinéma, nous avons fait un tour du parc, environ 35 kilomètres. Il y a plusieurs endroits pour arrêter et prendre des photos et des sentiers pour marcher. Notre visite nous a permis de croiser des chèvres et des chiens de prairie, et ça il y en a. On a pu en nourrir, aller voir les photos sur flick pour voir un close-up de une de ces bibittes.

Je ne dirai pas que c'est grandiose mais ça mérite une visite, ha oui les Badlands ont 500,000 ans d'age et l'érosion va propablement en venir à bout et ils vont disparaitre d'ici 100,000 à 500,000 années, alors dépêchez vous si ca vous tente des voir avant qu'il soit trop tard!

Si vous allez voir les photos sur Flick et que ca vous tente de jouer à ou sont les bisons, aller à la photos 2719, je l'admet ils étaient loin en maudit, mais quand même il y en avait deux. Je tente de faire mieux demain, on devrait passer dans une réserve faunique qui héberge 1300 bisons, en autant que cette fois ils sont plus proche.

Demain Mont Rushmore

Bye Bye Iowa


Pas que les gens de l'Iowa ne sont pas charmants mais on en avait assez des champs de blé d'inde. À part les noms de villes et village comme:










Lakota - l'indien qui vend une crème miracle à tv
Winnebago - Celle là vous connaissez le lien
Titonka - le camion jaune que tout les ti gars on joué avec
Pochaontas - le film
Fort Dodge - les autos
Plymouth center - encore les autos

qui me rappel des choses que je connait il n'y a vraiment pas grand chose à dire, plutôt oui, c'est plate, je veut dire plate dans le sens de plat. Durant le débat à savoir si la terre était plate ou ronde les habitant de l'Iowa ont surement penché du coté de plate!

Un court arrêt le mercredi soir 26, pour un dodo au Minnesota, un joli parc municipal avec douche et électricité mais pas d'eau, pas grave on a nos réserves. Le matin après une heure de route les pneus touchent le Dakota du sud, on sent que l'on approche du parc national des Badlands et du mont Rushmore car le bord de la route est plein de panneaux publicitaire, venez voir ceci, venez voir cela.

Tranquillement le paysage change de plate (pas plate dans le sens...) pour vallonnée. Sur le dessus de certaines butes on peut voir à des miles à la ronde. Il n'y a plus de blé d'inde mais des céréales, demander moi pas les quelles à 60 miles à l'heure j'ai pas pu voir! À un moment donné des chevreuils couraient dans le champs parallèlement à nous, comme pour faire une course. Je vous le confirme un chevreuil ça court vite mais pas à 60 miles à l'heure quand même.

Après une semaine on a voyagé sur les routes des états suivants: Michigan, Indiana, Illinois, Iowa et Dakota du sud, 1428 miles de parcourus (2284 kilomètres pour les plus jeunes pas initiés au milles américain)

En fin d'après midi du jeudi on arrive au parc des Badlands, très impressionnant à première vue, comme si on avait dans l'espace de quelques minutes changés de planète. Une heure seulement avant le couché du soleil, pas vraiment le temps d'en voir beaucoup. On a sorti les grosses couvertes et les sleeping bags, le camping est fermé et seulement un camping d'hiver est ouvert, pas d'électricité juste un dumping. On annonce 29 F cette nuit, en Celsius -2. (pour les jeunes encore)

Maudite chance que Sandra a acheté un pyjama à patte hier!

Demain on explore

mercredi 26 octobre 2011

Forest City Iowa

Ville ou Winnebago Industies a vu le jour et ou encore aujourd'hui un grande partie de cette petite ville vit grace à Winnebago. Dans les années 50 les jeunes quittent les fermes pour aller travailler dans les grandes villes, Minneapolis et Saint Paul Minnesota sont à deux heures de route, probablement plus une journée dans ce temps là, mais quoi qu'il en soit la ville de Forest City forme un comité pour évaluer les options, il faut amener une industrie qui va faire travailler les jeunes. Finalement une usine qui construira des roulottes a vu le jour. Avec plus ou moins de succès dans les premières années la petite compagnie est au bord de la faillite avec 100$ en banque et 4,200$ de dette. Cinq résidents de Forest City rachètent l'entreprise, dans les années qui suivent ils ont vraiment fait décoller les choses. Aujourd'hui 2,000 employés et 100 unités produites par semaine Winnebago est un leader.

Nous avons visités l'usine, un tour guidé nous amène aux différentes étapes de construction. Assez impressionnant de voir que en 2 ou 3 jours dépendant du modèle, ce qui est au départ deux rails de métal sur roue se transforme en un motorisé avec un foule de composantes. Un des fondateur de Winnebago dit qu'il a beaucoup appris de Henry Ford qui est l'inventeur de la production à la chaine. Ca parait, des armoires, des réservoirs d'eau, se baladent suspendus à des crochets pour aller retrouver l'unité à laquelle ils sont destinés.

Ils produisent leur propres moulures d'aluminium, et leur installations est en mesure de fabriquer pour répondre à la demande d'autres industries. Les réservoirs d'eau et septique sont fabriqués sur place selon leur propre spécifications, pas d'espace perdu.

Pendant nos deux jours ici on a fait faire les réparations et ajustements qui s'imposaient, qui de mieux que ceux qui ont construit ''Grand Ma Bus'' pour prendre soin de ''Grand Ma Bus''

De notre coté après avoir fait le tour de l'usine en deux heures on a fait le tour de la ville en quinze minutes! On en profite, pause landromat et soudure sur le rack à vélo, nous sommes prêt pour continuer le voyage.

Je prévois faire deux arrêts entre ici et Le Bad Lands National park ou on devrait arriver samedi probablement pour 2 jours, de là le Mont Rushmore.

PS il n'y a pas de photo car il est interdit de photographier les installations de Winnebago, je vais me reprendre au Bad Lands surtout si on a la chance de croiser un troupeau de bison...

Bye

dimanche 23 octobre 2011

Direction Iowa


En cette journée dominicaine nous prenons la route direction Iowa. Quoi dire de l'Iowa ? Des champs de blé d'inde à perte de vue, l'usine de John Deer et le plus gros truck stop au monde, c'est du moins ce que dit leur affiche. Un stationnement pour 800 camions, un musée etc. Demandez moi pas plus de détail je suis allé faire le plein de l'autre coté de la route l'essence était 3 cents de moi du gallon. OK ça fait juste 3/4 de cent du litre mais avec un réservoir de 275 litres ça fini par paraitre.

Ce soir pas de train ni de bruit d'autoroute pour nous réveiller, on est dans la nature. Il s'agit d'un parc de l'état de l'Iowa sur le bord d'un lac, entrée 50 ampères 11$ par nuit, on va se plaindre du prix. La température est belle au alentour de 20 celcius.

Demain Forest City 2 heures au nord

Bye

samedi 22 octobre 2011

Ou est Charlie, non je veux dire.. Sandra.


Essayer de trouver Sandra dans la foule marchant dans le centre ville de Chicago. Un indice elle fait une grimace. La photo a été prise lors de notre marche au centre ville après une visite de la tour Sears, mais on doit maintenant dire Willis.

En gros la tour Sears, voyons Willis a été construite pour répondre a un besoin de Sears de centraliser ses opérations et ses employés à un même endroit, les besoins étaient de 4,000,000 de pieds carrés, de là une tour si haute. Le principale locateur est maintenant la compagnie Willis ce qui fait qu'on a changé de nom. La vue du haut de la tour est formidable, ont as été chanceux il fesait un beau soleil. En bas tout semble être de la taille de jouets, les autos sont de la taille de Hot Weels, les bateaux sur la rivière ressemble à ceux qu'on met dans le bain des enfants. Seul hic, les files d'attentes sont longues et répétitives. Ha oui on a visité le sous sol aussi! Une fois entré dans le lobby en seulement 5 minutes on vous dirige vers une assenceur. Je me dis à moi même quelle éfficacité, ben non on fait 5 secondes d'escenseur et surprise le sous sol, et là commence les files d'attentes.

Par la suite notre marche nous a ammenée le long du lac vers le Navy Pier, il avait foule en ce beau samedi de congé et on a décidé de ne pas continuer à devoir se frayer un chemin, on retourne vers le centre ville en marchant le long de la rivière Chicago et de là retour à la station de train pour revenir au camping prêt de Joliet.

Demain on se dirige vers l'Iowa, pas certain encore ou on va coucher car il nous reste un dodo avant d'aller chez Winnebago.

Les photos de Chicago sont sur flick:

http://www.flickr.com/photos/44787772@N05/

vendredi 21 octobre 2011

Saison 2011-2012 c'est parti!

En cette fin d'octobre je reprend mon blogue question de vous faire partager comme par les années passés nos voyages et visites.

Cette hiver direction côte ouest Américaine, j’entends des habitués du Mexique qui vont dire '' y vont gelés!'' On est conscient que la chaleur ne sera pas celle du Mexique, et que certain jour on va avoir à se mettre une ''tite laine'' comme on dit, mais on avait le goût d'aller explorer et voir autre chose.

Nous sommes partis jeudi vers 2 heures de Cambridge après avoir fait réparer le pare brise et et pneu, la pluie et le vent pour nous tenir compagnie sur la route, premier coucher dans un Wal-Mart du Michigan. Les routes sont du Michigan sont ordinaires, mais l'essence elle est à 90 cents le litre et la bière à moins de 15$ pour 24 canettes.

En ce vendredi 21 octobre j’écris le premier texte de Joliet Illinois qui se trouve à une heure de train de Chicago, train qu'on ira essayer demain pour voir la ville des vents. Je vous ferai part de notre visite dans les prochains jours.



Voici notre itinéraire une fois que Chicago est sur notre ''checked list''

Un arrêt de quelques jours à Forest City Iowa chez Winnebago pour faire ajuster un slide out de là on prévoit faire des arrêts ou visites aux endroit suivant:

-Mont Rushmore, South Dakota
-Salt Lake City, Utah
-Reno, Nevada
-Carmichael, California (oui il y a une ville Carmichael)
-Napa Valley, California
-San Fransisco, California
-Los Angeles, California
-San Diego, California
-Yuma, Arizona
-Death Valley National Park
-Las Vegas, Nevada
-Le grand canyon, Arizona

De là on ne sait pas encore la route exacte pour le retour, à suivre.

mardi 8 mars 2011

Une belle semaine à Rincon de Guayabitos


Nous sommes partis du Tachos (Puerto Vallarta) mercredi le 2 mars jour de la fête à Sandra pour se diriger une heure au nord dans un petit village nommé Rincon de Guayabitos. Nous voyageons avec Gérard et Cécile Roy, des amis du Tachos.

Pendant qu'une tempête (une vraie apparemment) s'abat sur le Québec tout entier nous on profite du soleil au max. La plage est très belle, plaisante à marcher en après midi quand la marrée est basse.

À part une visite chez le docteur pour traiter une infection à la glande parotide nous nous la sommes coulé douce ici. Ne vous en faite pas Sandra va bien, à part un petit bleu sur les fesses à cause de la piqure reçu chez le docteur.

Denaim mercredi entre 4 et 5 heure de route pour se diriger vers Villa Corona ou il y a un parc aquatique avec des piscines d'eau thermale, on vous garde informé.

jeudi 17 février 2011

Mexico, Mexiiiiiico



Mexico c'est bien sur une chanson popularisé pour nous les Québécois de ma génération par Yvan Joannes mais c'est avant tout une ville fascinante. 8.7 millions d'habitants (ville), 25 millions région métropolitaine, la troisième plus grande ville du monde. Des maisons à perte de vu, construites à flanc de collines et de montagnes.


En effet du monde il y en a! Une vraie fourmilière grandeur nature, c'est l'impression que ca donne au premier coup d'œil. Bien que nous n'avons pas eu l'occasion de visiter toute la ville, je peux quand même vous dire que notre extraordinaire guide Gabriel a bien pris soin de nous montrer le cœur de Mexico.


Je ne vous ferez pas un cour d'histoire sur Mexico mais si ca vous tente prenez le temps de lire un peu sur ce que fut la ville de Mexico au temps des Aztèques. Ils y avaient construit une ville au milieu d'un lac en se disant que l'eau les protègeraient des ennemis. L'histoire nous montre que c'était une erreur et c'est ce qui a mené les Aztèques à leur perte. La bataille des plaines d'Abraham et la conquête de la Ville de Québec par les Anglais vous semblera bien peu excitante si vous allez au fond le l'histoire de la conquête de la ville de Mexico par les Espagnoles.


Ce que je retiens de ma visite de la ville de Mexico c'est que les Espagnoles catholiques qui croyaient détenir la vérité, se sont empressés de détruire les temples Axtèques, après avoir affamé la population prisonnière de leur île. Les Espagnoles, on forçés les Aztèques à détruire leur temples qu'ils avaient érigés de leur mains et de leur sueur, pour construire leurs églises le tout en réutilisant les pierres des temples Aztèques.


Fini le dieu soleil, le dieu de la pluie ou le dieu du vent, maintenant tous doivent adhérer au vrai dieu, Jésus !!!


Les missionnaires Espagnoles ont fait une maudite bonne job car moins de 500 ans plus tard à quelque kilomètres des ruines Aztèques il existe une basilique catholique, Notre -Dame de la Guadeloupe. Avec plus de 20 millions de pèlerins chaque année, c'est le monument catholique le plus visité après la cité du Vatican.


Il est dommage qu'au nom d'un dieu, des humains aillent décidés de détruire ce qui avait été une ville unique avec des constructions riches de détails et d'histoire. Tanpis pour Hernan Cortez car malgré les avertissements de ses ingénieurs qui lui avaient dit que ce n'était pas un sol propice à la construction, il a persisté. Il voulait faire disparaître la civilisation Aztèque, car pour lui il n'était pas concevable qu' une ville Espagnole et une ville Aztèque cohabitent. Maintenant la majorité des églises construites dans le centre ville de Mexico s'enfoncent lentement dans le sol et certaines sont en péril! Il y aura peut être un jour une justice pour les Aztèques.


Notre visite c'est étendu à d'autre villes et villages. À notre premier jour nous avons visité Taxco, ville minière ou l'argent (le métal) a été la bougie d'allumage. Bâtie à flanc de montagne ses rues n'ont pas étés conçues pour le trafic automobile, étroites avec des courbes et des pentes prononcés il vaut mieux faire confiance au chauffeur de taxi pour circuler dans ce qui ressemble plus à un labyrinthe qu'à des rues comme nous y sommes habitués. La ballade en coccinelle (VW Beetle de l'ancienne génération) à elle seule vaut le déplacement. À chaque courbe se trouve une surprise, pourtant le chauffeur conduit sa voiture avec une aisance déconcertante. Un coup de klaxon à l'approche d'une courbe pour signifier sa présence, un coup de volant à la dernière seconde pour éviter une collision qui pour moi semblait inévitable, un freinage brusque pour éviter un piéton distrait. Ce n'est que quelques une des manœuvres qu'il doit faire pour nous amener au centre du village sain et sauf. Il semble y avoir un code non écrit de qui doit se rangé sur le coté car il est impossible au deux véhicules de passer simultanément.

Après une visite de la cathédrale au centre du village nous avons visitées des ruelles encore plus sinueuses que les rues. Remplies de marchands de toutes genre il vous faut de bonne jambes et un bon équilibre, les bout plats sont rares, tantôt on monte, tantôt on descend. Boucherie, épicerie, vêtement, outils etc. On y trouve de tout, quelque-uns des membres de notre groupe ont décidés de déguster des insectes vendues dans ce marché, si vous voulez voir Sandra à l'œuvre aller voir les photos sur Flick, cœurs sensible s'abstenir!


Un téléphérique nous monte à notre hôtel qui surplombe la ville, la vue est imprenable. Un bon souper au son de la musique des Mariachis bien en voix pour terminer la journée. On a su que le lendemain que ce qu'on croyait être de la soupe au poulet était en fait une soupe d'iguane


Au jour deux visite de la zone archéologique de Xochicalco, on y a admirer l'imposante pyramide du serpent à plume, on y a vu des terrains de jeu de la pelote (pok-ta-pok en maya). Les joueurs millionnaires des équipes de hockey et de football ne seraient pas la taille contre ces athlètes qui étaient les joueurs de pelote. Une balle de caoutchouc de 3 kilos devait passé au centre d'un anneau juché à 15 pied du sol, la balle ne devait pas touché le sol et il était interdit de se servir des mains ou des pieds pour frapper la pelote. La partie pouvait duré des jours!


Un délicieux repas sous les limoniers d'un restaurant pour refaire nos forces a été notre arrêt avant la balade amusante en moto-taxi à Chiconcuac, le village a comme particularité d'avoir la plupart de ses résidences derrière des murs de béton, aussi des canaux font circuler l'eau à travers la ville, on a pu apercevoir une habitante du village y faire sa lessive, ca dépayse c'est certain. Nous rentrons par la suite vers le centre historique de Mexico, souper dans un restaurant du centre ville avec bien sur des Mariachis.


Jour trois, direction musée d'anthropologie, visite fascinante, en fait j'aurais voulu pouvoir y passer toute la journée avec un guide audio pour m'attarder d'avantage sur des pièces et reproductions spectaculaires. La section qui reproduit des scènes de vie des premiers habitants du continent nord Américain est a elle seule une raison pour visiter ce musée. La pièce maitresse étant le calendrier Aztèque, pierre énorme sculpté avec des détails et un précision surprenante. Direction Xochimilco, Quartier sud de Mexico, seule partie restante de ce qu'y était autrefois le lac qui entourait la ville de Mexico. On prend place dans une des nombreuses barques (trois-cent) qui circulent sur les canaux, margarita, bière froide et repas typiquement Mexicain nous est servis. Si vous pensez que de se trouver sur une barque au milieu du canal vous mettra à l'abri des vendeurs Mexicains c'est bien mal les connaître. En moins de deux minutes on nous accoste par la gauche, un vendeur de tapis nous fait la démonstration de son inventaire, par la suite un succession d'accostages agrémente la ballade. Il y a de tout à vendre, bière, mais chaud cuit à même la barque, bonbons sans oublier des Mariachis. Ils sautent sur votre barque et il demande quelques pesos pour chaque chanson joué, il y en a de tout les styles. Une expérience que moi et Sandra ne sommes pas prêt d'oublier.


À notre retour dans le centre historique de Mexico après une pause douche à l'hôtel direction le palais des beaux arts pour voir le spectacle des ballets folklorique Mexicain. Un beau spectacle haut en couleur, il y manquait un peu de fini mais dans l'ensemble on a bien appréciés, surtout les Mariachis...


Jour quatre, l'autobus nous amène à la basilique de la vierge de la Guadeloupe, celle dont je vous ai parlé au début. Par la suite Téotihuacan, le plus grand centre de cérémonies religieuses précolombien. En voulez vous des pyramides en v'là. Pyramide de la lune et du soleil, on a escaladé les deux. On apprend ce qui est à l'origine de la couleur rouge de certaines parties des pyramides. Visite d'un atelier d'obsidienne.


L'obsidienne se forme à partir de coulées de lave très épaisses et riches en silice, largement utilisé pour fabriquer des pointes de lance ou des couteaux, l'obsidienne est maintenant utiliser pour faire des bijoux et sculptures vendus pas des Mexicains tenaces autour des pyramides. Au retour souper de la St-Valentin à l'hôtel, un délicieux repas nous as été servis, roses pour les élus de notre cœurs, le tout agrémenté par la présence de …. Non cette fois pas de Mariachis mais plutôt des musiciens de la région de Véracruz, vêtu de blanc et de foulard rouge ils jouent des pièces rythmés comme la ''sorcière'' pendant que la danseuse claque des talons avec un lampion allumé sur la tête. Comme dernière chanson ils interprètent la Bamba. Comme par coïncidence la semaine précédente notre professeur d'espagnole nous avait fait apprendre la chanson la Bamba, ca ajoute au plaisir de comprendre les parole d'une chanson. Voici au moins la première phrase :''Para bailar la Bamba se necesita una poca de gracia'' ce qui se traduirait pas : pour dancer la bamba il faut un peu de grace. J'ai bien hâte de revoir les épisodes de la petite vie pour voir si Rénald chantait les bonne paroles.


On termine notre voyage par la visite du centre historique dont je vous ai parlé au début de ce texte, avec une visite au palais national pour voir les célèbres frasques de Diego Rivera.


Ce fut notre premier voyage organisé et en groupe, nous avons bien aimé l'expérience. En cinq jours nous avons vus et appris tellement de choses que ca valait bien le prix. Si un jour vous voulez découvrir une partie du Mexique et que vous envisagé voyager avec un groupe je vous recommande fortement de contacter Gabriel Romero de Caravanas de Mexico http://www.caravanasmexico.com/.


lundi 31 janvier 2011

Oui il existe !


Je vous le confirme le paradis existe et vous n'avez pas à attendre à la fin de vos jour pour y avoir accès.


Situer entre Mélaqué et Puerto Vallarta il y a un petit hameau Mexicain appelé Perula. Oublier les Wal-Mart ou toute autre grande surface, la seule chose immense est la beauté de la plage, avec en prime la tranquillité garantie. Un village de pêcheur qui est resté authentique, plusieurs petits bateaux jonchent la plage et au loin on aperçoit à l'abri dans la baie ce qui semble être une pisciculture. Comme quoi la modernité s'installe peu à peu. De toute les plages que j'ai vu celle-ci m'a vraiment charmé. Si un jour vous voulez ''déconnecter'' je vous conseille d'aller passer une semaine au Paraiso Costalalergre, ils ont des ''cabanas'' qui donnent directement sur la plage, le luxe est absent mais ca semble tout de même très confortable. Il y a quelques campings dont deux qui donnent directement sur la plage, on se promet de revenir pour y passer plus de temps éventuellement.


Mais Perula n'était qu'une étape de notre périple de 3 jours. Sandra et moi étions en bonne compagnie puisque Thérèse et Michel qui sont nos voisins au Tacho's étaient nos compagnons de voyage. Nous avons pu cette fois visiter Mélaqué et Barra de Navidad et profiter de tout ce que ces deux villages ont à offrir.


À Mélaqué nous avions choisi l'hotel Camino Del Mar, très propre et directement sur la plage, l'hotel offre des chambres ou des villas de deux ou trois chambres, une belle piscine et même un garage intérieur!


Le vendredi soir nous avons dégusté au bistro à GiGi un repas que nous ne sommes pas prêt d'oublier. De l'entrée au dessert GiGi nous as bien impressionné, croustillant au épinards, lasagne et risoto au fruit de mer et pour finir mousse de cacahuète. GiGi (Gisèle) la propriétaire une Montréalaise qui a décidé de s'établir à Mélaqué pour exploiter ce petit restaurant en bordure de mer, duquel nous avions une vue imprenable sur le couché de soleil.


Le lendemain soir nous avons fait l'expérience de fajitas servis dans des molcajetes, il s'agit de bol fait de larve volcanique. Le repas parfait si vous aimez manger chaud et prendre votre temps. Le spécial servis avec 2 bières, salsa comme entrée et dessert nous a coutés 120 pesos (10$ CAN) par personne, en prime un musicien qui jouais des aires populaire.


Après ce copieux souper nous sommes allés faire un tour de Mélaqué pour voir ce qui s'y passe le soir. Je crois bien que ceux qui soutiennent la thèse que Elvis n'est pas mort mais qu'il se cacherai plutôt quelque part ont raison. Nous avons vus un Elvis en pleine forme se faire aller la patte comme dans le bon vieux temps, aucune arthrite, les rotules souples et les hanches qui se déhanchent joyeusement suivant le rythme des ses meilleurs succès.


La place publique (zocalo) et les alentours était bondé de monde, des familles mexicaines, des jeunes et des touristes qui regardent du coté des étalages de pâtisseries ou de celui du confectionneur de crêpes. La température était superbe et si ca n'avait été de cet air salin respiré dans l'après midi qui nous avait alourdis les yeux nous aurions surement passés plus de temps à admirer tout ce que ce village offre à ses habitant et touristes.


Une très belle fin de semaine en excellente compagnie, Mélaqué ce n'est qu'un aurevoir.

Les photos sur: http://www.flickr.com/photos/44787772@N05/

mercredi 29 décembre 2010

Clé BAM lente

Ce message s'adresse aux utilisateurs du service de la clé BAM IUSACELL et qui ne sont pas des cracks de l'informatique!

Si comme moi vous avez vécu des frustration et de la déception du service BAM depuis les dernières semaines, je vous invite à lire ce texte.

1-Comprendre comment ca marche:

-La clé BAM utilise les ondes cellulaire, nous sommes dans un secteur ou le signal est bon et ce m'a été confirmé par la représentante de IUSACELL.

-La quantité d'usager ne devrait pas influencer la vitesse du signal, leur infrastructure peut supporter la demande me disent ils !
-La vitesse de leur service devrait être entre 1 et 3 mbps (million de bit par seconde) quand mesurer du coté descendant (Download)

-La vitesse ascendant (Upload) devrait être entre 5 et 10 fois moins

2-Kilobit Mégabit ca veut dire quoi!

On mesure la vitesse de connexion en kilobit ou en megabit par seconde


-le kilobit par seconde (symbole kbit/s ou kbps) équivalent à 1 000 bit/s ;
-le megabit par seconde (symbole Mbit/s ou Mbps) équivalent à 1 000,000 bit/s ;


3-On a besoin de quoi pour nos besoins ?


Si comme moi vous utiliser le e mail, Skype, et magic jack et naviguer sur internet il est bon de savoir ce qui est le minimum requis pour chacune de ces applications.


Skype recommande 400 kbps minimum DOWNLOAD ou descendante

Majic Jack recommande 128 kbps UPLOAD ascendante


4-Comment connaitre ma vitesse ?


Aller sur le site


http://www.journaldunet.com/test-connexion/

et cliquer sur lancer le test, ne touchez à rien pendant le test

IMPORTANT : assurez vous de fermer toutes les application internet comme messenger, e mail, skype avant de lancer le test.


Le résultat apparaît en deux ligne, ascendant et descendant. Comparer aux valeurs minimales recommandés.


5-Vérifier votre logiciel de clé BAM pour être certain d'avoir la dernière version, voici comment:


-ouvrir la page d'accueil de votre clé BAM

-cliquez sur l'onglet ``setting``

-regardez vis à vis software version

-vous devriez voir quelque chose comme R00.00.58

-si les 2 derniers chiffres sont plus bas que 58 allez chez IUSACELL pour un update du software (c'est gratuit), ca va aider me disent t'ils !


Je suggère que vous preniez note de la vitesse de votre connexion de temps à autre, et si on continu à avoir des problèmes on pourra dire à IUSACELL que leur service n'est pas à la hauteur des promesses faites.


Richard

mardi 21 décembre 2010

Joyeux Noel et merci à mes petit anges Mexicains



J’ai cherché longtemps un titre pour mon récit…

-Le noël des enfants pauvres?

-La tristesse des enfants pauvres?

-Un noël pour les défavorisé ect…

Mais en fait, je me demande qui est pauvre? Qui est défavorisé? Qu'est ce que c’est au juste que d’être pauvre ou défavorisé?

Je vous explique… nous sommes partit un groupe d’adulte et d’amis pour aller rencontrer des familles démunies. Des familles qui peut-être n’auraient pas eu de noël sans nous, j’irai plus loin en disant pas de père noël non plus.

Bien oui! Nous nous sommes déguisés en Père noël et mère noël, moi j’étais la dame aux colliers et oui j’avais le cou pleins de mes colliers qui traînait ici et là et de parfum que j’offrais aux mamans, oui ces chère mamans qui s’oublient pour offrir le peu qu’il on à leurs enfants. J’arrêtais devant les mamans qui souriaient le moins et je leur montrais tout mes colliers en disant choisi le tient! Elle choisissait tantôt un collier tantôt une bouteille de parfum, je leur mettais dans le cou et vous auriez dû voir le sourire quelle avaient!

Certaine m’enrobait la main avec plein de tendresse et d’amour en me disait merci beaucoup. Je me suis fais prendre à mon propre jeu, je ne pensais jamais que mes vieux colliers et parfum valait autant! Peut-être en avais-je trop. Pourtant ces colliers ou cette bouteille de parfum n’avait plus de valeur pour moi mais pour eux, elle valait de l’or.

Les enfants nous regardaient avec des grands sourire en guise de merci, des ahhhhhhhhhs c’est à notre tour, ou encore juste un don gratuit qui s’appelle le sourire. Nous avons distribués pas loin de mille cadeaux, les enfants passaient tour à tour avec un billet que nous leur avions remis un à un, le billet représentait leur âge afin d’accélérer la tâche de la fée des étoiles (Alinette) qui offrait le cadeau selon le sexe ou l’âge de l’enfant. Il y avait des files et des files de parents et d’enfants qui attendaient patiemment au soleil plus de deux heures sans dire un mot, sans se plaindre de quoi que ce soit. Les plus jeunes jouaient avec le sable et les cailloux que leurs petits pieds laissaient comme trace. Les enfants recevaient leur cadeau avec un sourire, une joie indescriptible que je ne connais pas de nos enfants, nos enfants (pas pauvres) que je me permets de dire. Nos enfants qui on toujours le ventre pleins, nos enfants impatient ou même incontentable que certains parents diraient. Ils déballaient leur Barbie, ballon ou petite voiture tout dépendait de l’âge, dans tout les cas, ils partaient à la course en criant de joie comme si il avait reçu un millier de cadeaux. Des mexicains était sur place avec de la musique, guitare chants de noël, espagnole bien sure. J’ai dansé, chanté même appris un peu les chants de noël. Finalement je suis revenu le cœur plus gros! Non de tristesse, à ma surprise! Mais de bonheur. Coudon est ce moi qui allait donner?

Pourtant j’ai reçu plus que j’ai donné. J’ai appris que la pauvreté ne ce calcule pas toujours en argent, j’ai appris que le bonheur ne tient pas toujours à du matériel, J’ai appris qu’un don de soi c’est gratuit, envoi un sourire, c’est magique il te revient. J’ai vue dans ces gens que de ne pas toutes avoir te rend fort et respectueux des autres autour. Je n’ai jamais sentie de jalousie ou d’envie entre eux, aux contraire, ils sont heureux de voir un autres heureux, c’est aussi simple que ça! C’est à se demander si nos enfants avaient moins, si ils n’avaient pas toujours subito presto tout ce qu’ils désirent. Il n’ont jamais à attendre, et si il n’aiment pas le repas, ils en ont un autre! Qu'est ce que que nous avons fait à nos enfants riches? Ils ne savent plus apprécier ils en ont trop. Ils développe leurs cadeaux et les tire en arrière pour développer le suivant, et tu es chanceux s’ils te disent merci. Nous avons à apprendre de ces gens, c’est ça que j’ai appris et c’est pour cela que mon titre va s’appeler. Joyeux noël et merci à mes petits anges Mexicains.

Merci! Pour cette leçon de vie!

Sandra la femme aux colliers.

vendredi 3 décembre 2010

Les colibris

Si une photos vaut milles mots, une vidéo surement 10 fois plus, alors peu de texte à vous d'être attentif.

dimanche 14 novembre 2010

Toujours impressionant

Je vous ai déjà parlé du système d'autobus du Mexique, plus précisément de celui de Puerto Vallarta. Mais à chaque fois que je prend le bus une nouvelle expérience prend place.

Jacques et moi sommes allés au centro vendredi soir et hier une ballade pour le retour de Las Juntas, petit village à 8 ou 10 kilomètre du camping ou il y avait une compétition de danse de chevaux.

Hier soir on a eu droit à une présentation digne de shopping TVA dans l'autobus ! Un produit miracle contre les rhumatismes et la douleur. Mon Espagnole est pas à date mais il y a des mots qui sonnent pareil. Pendant un bon 5 minutes il défile toutes les propriétés de son produit miracle, pour finir exactement comme une info pub : profitez de la ''promozione'' seulement 4 pesos, faut dire que le pot était pas ben gros mais quand même 40 cents pour un peu d'antiphlagestine Mexicain ca fait pas chère !

La veille c'était un vendeur de chips, et autre fritures locale qui lui avait décidément beaucoup plus de succès. Assaisonnés à votre gout sur place pour 8 pesos (75 cents) et le sac est le double d'un sac de Doritos.

Le transport en commun des grandes villes devrait reprendre l'idée. Je suis certain que Tim Horton serait prêt à commandité certains trajet du matin!

En plus du spectacle divertissant ils continuent à me surprendre par la rapidité du service, le temps d'attente ne dépasse normalement jamais une ou deux minutes.

dimanche 7 novembre 2010

Ou est la CSST!



À voir le Mexicain qui taille les palmiers pour les rendent sécuritaire (éviter que les noix de coco nous tombent sur la tête) on voit tout de suite que la CSST n’est pas vraiment présente au Mexique.

Une corde à la taille et deux pour poser les pieds, c’est tout ce qui le maintient à 30 pieds dans les airs avec une aisance semblable à celle que j’ai quand j’ai les deux pieds sur terre, il agite sa machette et tranche les branches mortes, à l’aide d’une corde il fait descendre au sol les grappes de coco.

Le camping est bien différent quand il est vide, honnêtement bien plus beau avec ses palmiers et manguiers majestueux sans VR pour distraire notre regard.

Nous avons passés les derniers jours à nous installer. Pas moyen de prendre un ‘’brake’’ en utilisant la température comme défaite il fait toujours beau. Pas de plage à l’horaire pour les prochains jours mais ca ne saurait tarder.

On fait un saut au Wal Mart et au Sams Club pour refaire le plein de chose essentiel comme le pain et le lait et un peu de viande, sans oublier le moins essentiel mais combien important liquide blond bien apprécier quand il est froid.

PS on a trouvé du bon vin d’Espagne pour moins de 4$ la bouteille, on en prend une à votre santé ce soir.

Bye à vous tous

Richard, Sandra

mercredi 3 novembre 2010

Traversée du Mexique


6.15 départ du Casa Del Valle pour Jacques Talbot et René Malo, de notre coté nous avions quittés 30 minutes plus tôt pour aller faire le plein d’essence. Mais Ô surprise un pneu à plat. À partir de cette seconde ou j’ai vu ce que je croyais impossible puisque la veille j'avais fait la vérification de la pression des pneus et que tout était OK il n’y avait qu’une explication : je suis passé sur une planche avec des clous car tôt à cette heure il faisait noir et c’était possible.


Le hamster se met en marche, ca roule à cent milles à l’heure dans ma tête, comment vais je faire pour ne pas retarder le départ du groupe? Sandra se dirige au Casa Del Valle pour aviser Jaques du petit pépin, de mon coté je tente à deux reprise de mettre de l’air mais rien à faire le pneu est décollé du rim, il me reste une autre option, je me dis que Alamo Texas est une grosse ville, je vais surement trouver facilement un service de réparation de pneu mobile, je saute sur le téléphone, houps plus de monnaie car je l’avait toute utilisé pour la pompe à air (oui oui les pompes à air sont payante au Texas) donc je court au supermarché, reviens à la boite téléphonique, je signale les renseignements, le service mobile le plus proche est à Austin Texas, n’ayant pas de carte routière proche je ne peut à coup sur dire comment loin est Austin, mais me rappelant que j’y était déjà passé je savait qu’on parlait de plusieurs heures de route.

Au moment ou un sentiment de panique étrange s’empare de moi mon sauveur arrive, je lui explique que entre la course au supermarché pour la monnaie et les appels téléphoniques infructueux, j’ai réfléchi et la cause de ce pneu à plat est une rallonge de valve défectueuse que j’avais utilisé la veille pour faire la vérification de la pression. La valve a laissé échappé tout doucement l’air, il na s’agit donc pas d’un ''flat'' mais d’un pneu à plat qui pourrait être gonflé. Jaques avec son calme désarment me dit ‘’ t’est autonome, t’a des jacks et un compresseur’’ ben oui que je lui dis.

Jaques me dit, monte le coté gauche avec tes jacks pour enlever toute la pression sur le pneu, sort ton compresseur et on va essayer de coller le pneu au rim pour que l’air reste à l’intérieur.

15 minutes plus tard, 90 livres d’air dans le pneu et prêt à repartir. On se présente donc au point de ralliement à l’heure prévu.

Quelques étapes sur notre route:

8.00 am passage de la aduana (la douanne en Espagnole)

8.30 poste de vérification des visa et des permis pour les véhicules.

10.08 contrôle militaire et fouille de certain véhicule (nous sommes épargnés).

10.45 un autre contrôle militaire, cette fois pas de fouille.

11.10 un autre contrôle militaire, cette fois pas de fouille.

1.20 tentative d'arrêt à un Pemex FERMÉ...

13.20 on croise une quinzaine de Federales (policiers fédéraux)

14.30 contrôle militaire pas de fouille

17.40 arrivée à la Estacion notre halte sécurisée pour la nuit.

17.45 nous voilà tous réunis au centre du stationnement pour un 5 à 7 amicale.

Le jour 2 s'est déroulé sans problème, de même que la matin de la troisième journée. Nous avons décidés de coucher à environ 100 kilomètre de Purto Valarta car la dernière portion de route est sinueuse est pas conseillé à la noirceur. Nous sommes arrivés en milieu de la matinée le lundi 1 novembre. Absolument aucun pépin pour les 10 unités qui formaient la caravane.

Merci à Jacques et Renée pour leur leadership durant cette caravane, une experience que Sandra et moi avons bien aimé.


Photos disponibles sur flick : www.flickr.com / richard sandra