jeudi 17 février 2011

Mexico, Mexiiiiiico



Mexico c'est bien sur une chanson popularisé pour nous les Québécois de ma génération par Yvan Joannes mais c'est avant tout une ville fascinante. 8.7 millions d'habitants (ville), 25 millions région métropolitaine, la troisième plus grande ville du monde. Des maisons à perte de vu, construites à flanc de collines et de montagnes.


En effet du monde il y en a! Une vraie fourmilière grandeur nature, c'est l'impression que ca donne au premier coup d'œil. Bien que nous n'avons pas eu l'occasion de visiter toute la ville, je peux quand même vous dire que notre extraordinaire guide Gabriel a bien pris soin de nous montrer le cœur de Mexico.


Je ne vous ferez pas un cour d'histoire sur Mexico mais si ca vous tente prenez le temps de lire un peu sur ce que fut la ville de Mexico au temps des Aztèques. Ils y avaient construit une ville au milieu d'un lac en se disant que l'eau les protègeraient des ennemis. L'histoire nous montre que c'était une erreur et c'est ce qui a mené les Aztèques à leur perte. La bataille des plaines d'Abraham et la conquête de la Ville de Québec par les Anglais vous semblera bien peu excitante si vous allez au fond le l'histoire de la conquête de la ville de Mexico par les Espagnoles.


Ce que je retiens de ma visite de la ville de Mexico c'est que les Espagnoles catholiques qui croyaient détenir la vérité, se sont empressés de détruire les temples Axtèques, après avoir affamé la population prisonnière de leur île. Les Espagnoles, on forçés les Aztèques à détruire leur temples qu'ils avaient érigés de leur mains et de leur sueur, pour construire leurs églises le tout en réutilisant les pierres des temples Aztèques.


Fini le dieu soleil, le dieu de la pluie ou le dieu du vent, maintenant tous doivent adhérer au vrai dieu, Jésus !!!


Les missionnaires Espagnoles ont fait une maudite bonne job car moins de 500 ans plus tard à quelque kilomètres des ruines Aztèques il existe une basilique catholique, Notre -Dame de la Guadeloupe. Avec plus de 20 millions de pèlerins chaque année, c'est le monument catholique le plus visité après la cité du Vatican.


Il est dommage qu'au nom d'un dieu, des humains aillent décidés de détruire ce qui avait été une ville unique avec des constructions riches de détails et d'histoire. Tanpis pour Hernan Cortez car malgré les avertissements de ses ingénieurs qui lui avaient dit que ce n'était pas un sol propice à la construction, il a persisté. Il voulait faire disparaître la civilisation Aztèque, car pour lui il n'était pas concevable qu' une ville Espagnole et une ville Aztèque cohabitent. Maintenant la majorité des églises construites dans le centre ville de Mexico s'enfoncent lentement dans le sol et certaines sont en péril! Il y aura peut être un jour une justice pour les Aztèques.


Notre visite c'est étendu à d'autre villes et villages. À notre premier jour nous avons visité Taxco, ville minière ou l'argent (le métal) a été la bougie d'allumage. Bâtie à flanc de montagne ses rues n'ont pas étés conçues pour le trafic automobile, étroites avec des courbes et des pentes prononcés il vaut mieux faire confiance au chauffeur de taxi pour circuler dans ce qui ressemble plus à un labyrinthe qu'à des rues comme nous y sommes habitués. La ballade en coccinelle (VW Beetle de l'ancienne génération) à elle seule vaut le déplacement. À chaque courbe se trouve une surprise, pourtant le chauffeur conduit sa voiture avec une aisance déconcertante. Un coup de klaxon à l'approche d'une courbe pour signifier sa présence, un coup de volant à la dernière seconde pour éviter une collision qui pour moi semblait inévitable, un freinage brusque pour éviter un piéton distrait. Ce n'est que quelques une des manœuvres qu'il doit faire pour nous amener au centre du village sain et sauf. Il semble y avoir un code non écrit de qui doit se rangé sur le coté car il est impossible au deux véhicules de passer simultanément.

Après une visite de la cathédrale au centre du village nous avons visitées des ruelles encore plus sinueuses que les rues. Remplies de marchands de toutes genre il vous faut de bonne jambes et un bon équilibre, les bout plats sont rares, tantôt on monte, tantôt on descend. Boucherie, épicerie, vêtement, outils etc. On y trouve de tout, quelque-uns des membres de notre groupe ont décidés de déguster des insectes vendues dans ce marché, si vous voulez voir Sandra à l'œuvre aller voir les photos sur Flick, cœurs sensible s'abstenir!


Un téléphérique nous monte à notre hôtel qui surplombe la ville, la vue est imprenable. Un bon souper au son de la musique des Mariachis bien en voix pour terminer la journée. On a su que le lendemain que ce qu'on croyait être de la soupe au poulet était en fait une soupe d'iguane


Au jour deux visite de la zone archéologique de Xochicalco, on y a admirer l'imposante pyramide du serpent à plume, on y a vu des terrains de jeu de la pelote (pok-ta-pok en maya). Les joueurs millionnaires des équipes de hockey et de football ne seraient pas la taille contre ces athlètes qui étaient les joueurs de pelote. Une balle de caoutchouc de 3 kilos devait passé au centre d'un anneau juché à 15 pied du sol, la balle ne devait pas touché le sol et il était interdit de se servir des mains ou des pieds pour frapper la pelote. La partie pouvait duré des jours!


Un délicieux repas sous les limoniers d'un restaurant pour refaire nos forces a été notre arrêt avant la balade amusante en moto-taxi à Chiconcuac, le village a comme particularité d'avoir la plupart de ses résidences derrière des murs de béton, aussi des canaux font circuler l'eau à travers la ville, on a pu apercevoir une habitante du village y faire sa lessive, ca dépayse c'est certain. Nous rentrons par la suite vers le centre historique de Mexico, souper dans un restaurant du centre ville avec bien sur des Mariachis.


Jour trois, direction musée d'anthropologie, visite fascinante, en fait j'aurais voulu pouvoir y passer toute la journée avec un guide audio pour m'attarder d'avantage sur des pièces et reproductions spectaculaires. La section qui reproduit des scènes de vie des premiers habitants du continent nord Américain est a elle seule une raison pour visiter ce musée. La pièce maitresse étant le calendrier Aztèque, pierre énorme sculpté avec des détails et un précision surprenante. Direction Xochimilco, Quartier sud de Mexico, seule partie restante de ce qu'y était autrefois le lac qui entourait la ville de Mexico. On prend place dans une des nombreuses barques (trois-cent) qui circulent sur les canaux, margarita, bière froide et repas typiquement Mexicain nous est servis. Si vous pensez que de se trouver sur une barque au milieu du canal vous mettra à l'abri des vendeurs Mexicains c'est bien mal les connaître. En moins de deux minutes on nous accoste par la gauche, un vendeur de tapis nous fait la démonstration de son inventaire, par la suite un succession d'accostages agrémente la ballade. Il y a de tout à vendre, bière, mais chaud cuit à même la barque, bonbons sans oublier des Mariachis. Ils sautent sur votre barque et il demande quelques pesos pour chaque chanson joué, il y en a de tout les styles. Une expérience que moi et Sandra ne sommes pas prêt d'oublier.


À notre retour dans le centre historique de Mexico après une pause douche à l'hôtel direction le palais des beaux arts pour voir le spectacle des ballets folklorique Mexicain. Un beau spectacle haut en couleur, il y manquait un peu de fini mais dans l'ensemble on a bien appréciés, surtout les Mariachis...


Jour quatre, l'autobus nous amène à la basilique de la vierge de la Guadeloupe, celle dont je vous ai parlé au début. Par la suite Téotihuacan, le plus grand centre de cérémonies religieuses précolombien. En voulez vous des pyramides en v'là. Pyramide de la lune et du soleil, on a escaladé les deux. On apprend ce qui est à l'origine de la couleur rouge de certaines parties des pyramides. Visite d'un atelier d'obsidienne.


L'obsidienne se forme à partir de coulées de lave très épaisses et riches en silice, largement utilisé pour fabriquer des pointes de lance ou des couteaux, l'obsidienne est maintenant utiliser pour faire des bijoux et sculptures vendus pas des Mexicains tenaces autour des pyramides. Au retour souper de la St-Valentin à l'hôtel, un délicieux repas nous as été servis, roses pour les élus de notre cœurs, le tout agrémenté par la présence de …. Non cette fois pas de Mariachis mais plutôt des musiciens de la région de Véracruz, vêtu de blanc et de foulard rouge ils jouent des pièces rythmés comme la ''sorcière'' pendant que la danseuse claque des talons avec un lampion allumé sur la tête. Comme dernière chanson ils interprètent la Bamba. Comme par coïncidence la semaine précédente notre professeur d'espagnole nous avait fait apprendre la chanson la Bamba, ca ajoute au plaisir de comprendre les parole d'une chanson. Voici au moins la première phrase :''Para bailar la Bamba se necesita una poca de gracia'' ce qui se traduirait pas : pour dancer la bamba il faut un peu de grace. J'ai bien hâte de revoir les épisodes de la petite vie pour voir si Rénald chantait les bonne paroles.


On termine notre voyage par la visite du centre historique dont je vous ai parlé au début de ce texte, avec une visite au palais national pour voir les célèbres frasques de Diego Rivera.


Ce fut notre premier voyage organisé et en groupe, nous avons bien aimé l'expérience. En cinq jours nous avons vus et appris tellement de choses que ca valait bien le prix. Si un jour vous voulez découvrir une partie du Mexique et que vous envisagé voyager avec un groupe je vous recommande fortement de contacter Gabriel Romero de Caravanas de Mexico http://www.caravanasmexico.com/.


lundi 31 janvier 2011

Oui il existe !


Je vous le confirme le paradis existe et vous n'avez pas à attendre à la fin de vos jour pour y avoir accès.


Situer entre Mélaqué et Puerto Vallarta il y a un petit hameau Mexicain appelé Perula. Oublier les Wal-Mart ou toute autre grande surface, la seule chose immense est la beauté de la plage, avec en prime la tranquillité garantie. Un village de pêcheur qui est resté authentique, plusieurs petits bateaux jonchent la plage et au loin on aperçoit à l'abri dans la baie ce qui semble être une pisciculture. Comme quoi la modernité s'installe peu à peu. De toute les plages que j'ai vu celle-ci m'a vraiment charmé. Si un jour vous voulez ''déconnecter'' je vous conseille d'aller passer une semaine au Paraiso Costalalergre, ils ont des ''cabanas'' qui donnent directement sur la plage, le luxe est absent mais ca semble tout de même très confortable. Il y a quelques campings dont deux qui donnent directement sur la plage, on se promet de revenir pour y passer plus de temps éventuellement.


Mais Perula n'était qu'une étape de notre périple de 3 jours. Sandra et moi étions en bonne compagnie puisque Thérèse et Michel qui sont nos voisins au Tacho's étaient nos compagnons de voyage. Nous avons pu cette fois visiter Mélaqué et Barra de Navidad et profiter de tout ce que ces deux villages ont à offrir.


À Mélaqué nous avions choisi l'hotel Camino Del Mar, très propre et directement sur la plage, l'hotel offre des chambres ou des villas de deux ou trois chambres, une belle piscine et même un garage intérieur!


Le vendredi soir nous avons dégusté au bistro à GiGi un repas que nous ne sommes pas prêt d'oublier. De l'entrée au dessert GiGi nous as bien impressionné, croustillant au épinards, lasagne et risoto au fruit de mer et pour finir mousse de cacahuète. GiGi (Gisèle) la propriétaire une Montréalaise qui a décidé de s'établir à Mélaqué pour exploiter ce petit restaurant en bordure de mer, duquel nous avions une vue imprenable sur le couché de soleil.


Le lendemain soir nous avons fait l'expérience de fajitas servis dans des molcajetes, il s'agit de bol fait de larve volcanique. Le repas parfait si vous aimez manger chaud et prendre votre temps. Le spécial servis avec 2 bières, salsa comme entrée et dessert nous a coutés 120 pesos (10$ CAN) par personne, en prime un musicien qui jouais des aires populaire.


Après ce copieux souper nous sommes allés faire un tour de Mélaqué pour voir ce qui s'y passe le soir. Je crois bien que ceux qui soutiennent la thèse que Elvis n'est pas mort mais qu'il se cacherai plutôt quelque part ont raison. Nous avons vus un Elvis en pleine forme se faire aller la patte comme dans le bon vieux temps, aucune arthrite, les rotules souples et les hanches qui se déhanchent joyeusement suivant le rythme des ses meilleurs succès.


La place publique (zocalo) et les alentours était bondé de monde, des familles mexicaines, des jeunes et des touristes qui regardent du coté des étalages de pâtisseries ou de celui du confectionneur de crêpes. La température était superbe et si ca n'avait été de cet air salin respiré dans l'après midi qui nous avait alourdis les yeux nous aurions surement passés plus de temps à admirer tout ce que ce village offre à ses habitant et touristes.


Une très belle fin de semaine en excellente compagnie, Mélaqué ce n'est qu'un aurevoir.

Les photos sur: http://www.flickr.com/photos/44787772@N05/

mercredi 29 décembre 2010

Clé BAM lente

Ce message s'adresse aux utilisateurs du service de la clé BAM IUSACELL et qui ne sont pas des cracks de l'informatique!

Si comme moi vous avez vécu des frustration et de la déception du service BAM depuis les dernières semaines, je vous invite à lire ce texte.

1-Comprendre comment ca marche:

-La clé BAM utilise les ondes cellulaire, nous sommes dans un secteur ou le signal est bon et ce m'a été confirmé par la représentante de IUSACELL.

-La quantité d'usager ne devrait pas influencer la vitesse du signal, leur infrastructure peut supporter la demande me disent ils !
-La vitesse de leur service devrait être entre 1 et 3 mbps (million de bit par seconde) quand mesurer du coté descendant (Download)

-La vitesse ascendant (Upload) devrait être entre 5 et 10 fois moins

2-Kilobit Mégabit ca veut dire quoi!

On mesure la vitesse de connexion en kilobit ou en megabit par seconde


-le kilobit par seconde (symbole kbit/s ou kbps) équivalent à 1 000 bit/s ;
-le megabit par seconde (symbole Mbit/s ou Mbps) équivalent à 1 000,000 bit/s ;


3-On a besoin de quoi pour nos besoins ?


Si comme moi vous utiliser le e mail, Skype, et magic jack et naviguer sur internet il est bon de savoir ce qui est le minimum requis pour chacune de ces applications.


Skype recommande 400 kbps minimum DOWNLOAD ou descendante

Majic Jack recommande 128 kbps UPLOAD ascendante


4-Comment connaitre ma vitesse ?


Aller sur le site


http://www.journaldunet.com/test-connexion/

et cliquer sur lancer le test, ne touchez à rien pendant le test

IMPORTANT : assurez vous de fermer toutes les application internet comme messenger, e mail, skype avant de lancer le test.


Le résultat apparaît en deux ligne, ascendant et descendant. Comparer aux valeurs minimales recommandés.


5-Vérifier votre logiciel de clé BAM pour être certain d'avoir la dernière version, voici comment:


-ouvrir la page d'accueil de votre clé BAM

-cliquez sur l'onglet ``setting``

-regardez vis à vis software version

-vous devriez voir quelque chose comme R00.00.58

-si les 2 derniers chiffres sont plus bas que 58 allez chez IUSACELL pour un update du software (c'est gratuit), ca va aider me disent t'ils !


Je suggère que vous preniez note de la vitesse de votre connexion de temps à autre, et si on continu à avoir des problèmes on pourra dire à IUSACELL que leur service n'est pas à la hauteur des promesses faites.


Richard

mardi 21 décembre 2010

Joyeux Noel et merci à mes petit anges Mexicains



J’ai cherché longtemps un titre pour mon récit…

-Le noël des enfants pauvres?

-La tristesse des enfants pauvres?

-Un noël pour les défavorisé ect…

Mais en fait, je me demande qui est pauvre? Qui est défavorisé? Qu'est ce que c’est au juste que d’être pauvre ou défavorisé?

Je vous explique… nous sommes partit un groupe d’adulte et d’amis pour aller rencontrer des familles démunies. Des familles qui peut-être n’auraient pas eu de noël sans nous, j’irai plus loin en disant pas de père noël non plus.

Bien oui! Nous nous sommes déguisés en Père noël et mère noël, moi j’étais la dame aux colliers et oui j’avais le cou pleins de mes colliers qui traînait ici et là et de parfum que j’offrais aux mamans, oui ces chère mamans qui s’oublient pour offrir le peu qu’il on à leurs enfants. J’arrêtais devant les mamans qui souriaient le moins et je leur montrais tout mes colliers en disant choisi le tient! Elle choisissait tantôt un collier tantôt une bouteille de parfum, je leur mettais dans le cou et vous auriez dû voir le sourire quelle avaient!

Certaine m’enrobait la main avec plein de tendresse et d’amour en me disait merci beaucoup. Je me suis fais prendre à mon propre jeu, je ne pensais jamais que mes vieux colliers et parfum valait autant! Peut-être en avais-je trop. Pourtant ces colliers ou cette bouteille de parfum n’avait plus de valeur pour moi mais pour eux, elle valait de l’or.

Les enfants nous regardaient avec des grands sourire en guise de merci, des ahhhhhhhhhs c’est à notre tour, ou encore juste un don gratuit qui s’appelle le sourire. Nous avons distribués pas loin de mille cadeaux, les enfants passaient tour à tour avec un billet que nous leur avions remis un à un, le billet représentait leur âge afin d’accélérer la tâche de la fée des étoiles (Alinette) qui offrait le cadeau selon le sexe ou l’âge de l’enfant. Il y avait des files et des files de parents et d’enfants qui attendaient patiemment au soleil plus de deux heures sans dire un mot, sans se plaindre de quoi que ce soit. Les plus jeunes jouaient avec le sable et les cailloux que leurs petits pieds laissaient comme trace. Les enfants recevaient leur cadeau avec un sourire, une joie indescriptible que je ne connais pas de nos enfants, nos enfants (pas pauvres) que je me permets de dire. Nos enfants qui on toujours le ventre pleins, nos enfants impatient ou même incontentable que certains parents diraient. Ils déballaient leur Barbie, ballon ou petite voiture tout dépendait de l’âge, dans tout les cas, ils partaient à la course en criant de joie comme si il avait reçu un millier de cadeaux. Des mexicains était sur place avec de la musique, guitare chants de noël, espagnole bien sure. J’ai dansé, chanté même appris un peu les chants de noël. Finalement je suis revenu le cœur plus gros! Non de tristesse, à ma surprise! Mais de bonheur. Coudon est ce moi qui allait donner?

Pourtant j’ai reçu plus que j’ai donné. J’ai appris que la pauvreté ne ce calcule pas toujours en argent, j’ai appris que le bonheur ne tient pas toujours à du matériel, J’ai appris qu’un don de soi c’est gratuit, envoi un sourire, c’est magique il te revient. J’ai vue dans ces gens que de ne pas toutes avoir te rend fort et respectueux des autres autour. Je n’ai jamais sentie de jalousie ou d’envie entre eux, aux contraire, ils sont heureux de voir un autres heureux, c’est aussi simple que ça! C’est à se demander si nos enfants avaient moins, si ils n’avaient pas toujours subito presto tout ce qu’ils désirent. Il n’ont jamais à attendre, et si il n’aiment pas le repas, ils en ont un autre! Qu'est ce que que nous avons fait à nos enfants riches? Ils ne savent plus apprécier ils en ont trop. Ils développe leurs cadeaux et les tire en arrière pour développer le suivant, et tu es chanceux s’ils te disent merci. Nous avons à apprendre de ces gens, c’est ça que j’ai appris et c’est pour cela que mon titre va s’appeler. Joyeux noël et merci à mes petits anges Mexicains.

Merci! Pour cette leçon de vie!

Sandra la femme aux colliers.

vendredi 3 décembre 2010

Les colibris

Si une photos vaut milles mots, une vidéo surement 10 fois plus, alors peu de texte à vous d'être attentif.

dimanche 14 novembre 2010

Toujours impressionant

Je vous ai déjà parlé du système d'autobus du Mexique, plus précisément de celui de Puerto Vallarta. Mais à chaque fois que je prend le bus une nouvelle expérience prend place.

Jacques et moi sommes allés au centro vendredi soir et hier une ballade pour le retour de Las Juntas, petit village à 8 ou 10 kilomètre du camping ou il y avait une compétition de danse de chevaux.

Hier soir on a eu droit à une présentation digne de shopping TVA dans l'autobus ! Un produit miracle contre les rhumatismes et la douleur. Mon Espagnole est pas à date mais il y a des mots qui sonnent pareil. Pendant un bon 5 minutes il défile toutes les propriétés de son produit miracle, pour finir exactement comme une info pub : profitez de la ''promozione'' seulement 4 pesos, faut dire que le pot était pas ben gros mais quand même 40 cents pour un peu d'antiphlagestine Mexicain ca fait pas chère !

La veille c'était un vendeur de chips, et autre fritures locale qui lui avait décidément beaucoup plus de succès. Assaisonnés à votre gout sur place pour 8 pesos (75 cents) et le sac est le double d'un sac de Doritos.

Le transport en commun des grandes villes devrait reprendre l'idée. Je suis certain que Tim Horton serait prêt à commandité certains trajet du matin!

En plus du spectacle divertissant ils continuent à me surprendre par la rapidité du service, le temps d'attente ne dépasse normalement jamais une ou deux minutes.

dimanche 7 novembre 2010

Ou est la CSST!



À voir le Mexicain qui taille les palmiers pour les rendent sécuritaire (éviter que les noix de coco nous tombent sur la tête) on voit tout de suite que la CSST n’est pas vraiment présente au Mexique.

Une corde à la taille et deux pour poser les pieds, c’est tout ce qui le maintient à 30 pieds dans les airs avec une aisance semblable à celle que j’ai quand j’ai les deux pieds sur terre, il agite sa machette et tranche les branches mortes, à l’aide d’une corde il fait descendre au sol les grappes de coco.

Le camping est bien différent quand il est vide, honnêtement bien plus beau avec ses palmiers et manguiers majestueux sans VR pour distraire notre regard.

Nous avons passés les derniers jours à nous installer. Pas moyen de prendre un ‘’brake’’ en utilisant la température comme défaite il fait toujours beau. Pas de plage à l’horaire pour les prochains jours mais ca ne saurait tarder.

On fait un saut au Wal Mart et au Sams Club pour refaire le plein de chose essentiel comme le pain et le lait et un peu de viande, sans oublier le moins essentiel mais combien important liquide blond bien apprécier quand il est froid.

PS on a trouvé du bon vin d’Espagne pour moins de 4$ la bouteille, on en prend une à votre santé ce soir.

Bye à vous tous

Richard, Sandra

mercredi 3 novembre 2010

Traversée du Mexique


6.15 départ du Casa Del Valle pour Jacques Talbot et René Malo, de notre coté nous avions quittés 30 minutes plus tôt pour aller faire le plein d’essence. Mais Ô surprise un pneu à plat. À partir de cette seconde ou j’ai vu ce que je croyais impossible puisque la veille j'avais fait la vérification de la pression des pneus et que tout était OK il n’y avait qu’une explication : je suis passé sur une planche avec des clous car tôt à cette heure il faisait noir et c’était possible.


Le hamster se met en marche, ca roule à cent milles à l’heure dans ma tête, comment vais je faire pour ne pas retarder le départ du groupe? Sandra se dirige au Casa Del Valle pour aviser Jaques du petit pépin, de mon coté je tente à deux reprise de mettre de l’air mais rien à faire le pneu est décollé du rim, il me reste une autre option, je me dis que Alamo Texas est une grosse ville, je vais surement trouver facilement un service de réparation de pneu mobile, je saute sur le téléphone, houps plus de monnaie car je l’avait toute utilisé pour la pompe à air (oui oui les pompes à air sont payante au Texas) donc je court au supermarché, reviens à la boite téléphonique, je signale les renseignements, le service mobile le plus proche est à Austin Texas, n’ayant pas de carte routière proche je ne peut à coup sur dire comment loin est Austin, mais me rappelant que j’y était déjà passé je savait qu’on parlait de plusieurs heures de route.

Au moment ou un sentiment de panique étrange s’empare de moi mon sauveur arrive, je lui explique que entre la course au supermarché pour la monnaie et les appels téléphoniques infructueux, j’ai réfléchi et la cause de ce pneu à plat est une rallonge de valve défectueuse que j’avais utilisé la veille pour faire la vérification de la pression. La valve a laissé échappé tout doucement l’air, il na s’agit donc pas d’un ''flat'' mais d’un pneu à plat qui pourrait être gonflé. Jaques avec son calme désarment me dit ‘’ t’est autonome, t’a des jacks et un compresseur’’ ben oui que je lui dis.

Jaques me dit, monte le coté gauche avec tes jacks pour enlever toute la pression sur le pneu, sort ton compresseur et on va essayer de coller le pneu au rim pour que l’air reste à l’intérieur.

15 minutes plus tard, 90 livres d’air dans le pneu et prêt à repartir. On se présente donc au point de ralliement à l’heure prévu.

Quelques étapes sur notre route:

8.00 am passage de la aduana (la douanne en Espagnole)

8.30 poste de vérification des visa et des permis pour les véhicules.

10.08 contrôle militaire et fouille de certain véhicule (nous sommes épargnés).

10.45 un autre contrôle militaire, cette fois pas de fouille.

11.10 un autre contrôle militaire, cette fois pas de fouille.

1.20 tentative d'arrêt à un Pemex FERMÉ...

13.20 on croise une quinzaine de Federales (policiers fédéraux)

14.30 contrôle militaire pas de fouille

17.40 arrivée à la Estacion notre halte sécurisée pour la nuit.

17.45 nous voilà tous réunis au centre du stationnement pour un 5 à 7 amicale.

Le jour 2 s'est déroulé sans problème, de même que la matin de la troisième journée. Nous avons décidés de coucher à environ 100 kilomètre de Purto Valarta car la dernière portion de route est sinueuse est pas conseillé à la noirceur. Nous sommes arrivés en milieu de la matinée le lundi 1 novembre. Absolument aucun pépin pour les 10 unités qui formaient la caravane.

Merci à Jacques et Renée pour leur leadership durant cette caravane, une experience que Sandra et moi avons bien aimé.


Photos disponibles sur flick : www.flickr.com / richard sandra

mercredi 27 octobre 2010

Départ pour le Mexique samedi

On a bien eu quelques hésitations, on a bien eu nos moments de réflexion mais le doute est dissipé et nous prenons la route pour Puerto-Vallarta samedi matin 6.30.

Nous serons un groupe de 10 unités, motorisés et Fifth Weels, sur 10 il y a 4 anciens policiers, certains on fait l'escouade des drogues, d'autres ont étés exposés à des pays sous développés comme Haïti. Je crois donc que tous ces gens ont l'œil suffisamment aiguisé pour décelé une situation problématique avant qu'il soit trop tard.

Comme les médias tentent à colporter les nouvelles qui font vendre des copies ou des clics maintenant que les médias utilisent internet, on entend peu parler des bonnes nouvelles.
Montréal nord, le Bronx New-York, et dernièrement Winnipeg nouvelle capitale de la violence au Canada (au moins d'après l'annonceur des nouvelles hier soir), il y a un peu partout des ilots de violence. La plupart ont un dénominateur commun: la drogue !

On se bat pour en garder le contrôle car il y a une fortune a faire avec ca. Le Mexique en produit plus que le Canada ou les États Unis, à cause de leur climat on peu en faire pousser 12 mois par année.

Les Mexicains ne sont pas consommateurs, ils n'ont pas d'argent pour en acheter! Ils doivent faire traverser cette drogue de l'autre coté de la frontière et c'est la que ca dégénère. Ils sont pris en otage par les caïds de la drogue qui leur disent si tu veut faire une passe d'argent du dois trouver le moyen d'amener cette drogue de l'autre coté de la frontière ou se trouve des millions d'acheteurs potentiels.

Les mouchards sont liquidés et les policiers qui tentent de combattre ce fléau sont intimidés par des tirs de gros calibre. Ce sont ces faits qui font les nouvelles. Il y a bien sur de bons citoyens Canadiens ou Américains, du moins en apparencequi veulent profités de la manne de la drogue et qui tentent leur chance. Ils se retrouvent parfois dans les nouvelles avec comme titre '' des touristes sont la cible de tir dans un bar au Mexique''. Bien sur quand ils ont traversés la frontière ils n'ont pas dis: '' nous allons chercher 100 kilos de drogue au Mexique''. Ils avaient achetés un tout compris pour 2 semaines et malheureusement pour eux leur transaction a mal tourné ! La presse a rapporté les faits basé sur les informations qu'elle avait.

Quelques villes du Mexique sont plus visés que d'autre et nous les éviterons.

Alors soyez rassurés, les kilomètres qui nous séparent du Texas et de Puerto Vallarta seront franchis avec beaucoup de prudence.

Après tout nous sommes sortis vivant de New-Orleans capital du meurtre au États Unis, et pourtant nous avons passé la soirée à marcher dans les rues et ce à moins de 1 kilomètre du secteur le plus problématique de tout les États Unis en ce qui concerne les meurtres.

En Anglais il y a l'expression ''stay with the crowd''

dimanche 24 octobre 2010

Les châteaux de sable


Bien que la plupart des sculptures ne sont pas des châteaux, le nom de la compétition est toujours sand castle days. Une activitée orientée vers la famille. De la vingtaine de compétiteurs il y avait 2 Canadiens, plus précisément des Québécois. Marc Lepire et un plus jeune Guy-Olivier Deveau, on a bien sur mis nos votes sur ces deux Québécois, quoi que nos deux compatriotes avaient de la vraie compétition. Moi ma préféré est la tête de sirène, la photo démontre pas les détails des yeux mais c'était hallucinant comme ils semblaient vrais.

La température est au beau fixe au alentour de 85 le jour, ça demeure venteux mais on s'y fait. On planifie aller passer une partie de l'après midi à la plage, mais là on ''brète''... la plage va être encore là demain...

Si vous êtes curieux aller au site du festival ci bas, il y a des live cam.

http://www.sandcastledays.com/

vendredi 22 octobre 2010

Moumoutte et toupet s'abstenir !!!


Le décor est paradisiaque, le sable est blanc et fin comme on en a rarement vu, mais tabarouette qui vente fort, heureusement les jours à venir serons moins venteux.

La température est au beau fixe à plus ou moins 85F ou 30C, il y a toujours un peu de nuage mais essentiellement ensoleillé.

On a fait un peu d'exploration en vélo le matin et en auto en après midi. La plage s'étire sur des kilomètres, la route elle, s'arrête environ après 12 milles, seul chose à surveiller se sont les bancs de SABLE !

La crise économique semble avoir frappée ici aussi, il y a plusieurs unité de condo à vendre, quelques commerces ont fermés leur portes. Le camping sur lequel nous nous trouvons est occupé à 20%, ça semble tranquille du coté des hôtels aussi.

Nous sommes allés faire une épicerie au IGA, je n'avais jamais vu un magasin aussi propre, les tablettes sont alignés avec une précision déconcertante. Les prix comparable sur la plupart des items, par contre il y a bien quelques deal, alors on en profite.

Notre marche sur le Pier des Pirates nous a permis d'aperçevoir des dauphins.

Le bateau de pêche est revenu bredouille ce soir, enfin presque, 4 petit poissons comparativement à des thons de 8 ou 10 livres la veille, le vent y est pour quelque chose, la mer était plutôt houleuse, drapeaux rouge sur la plage qui veut dire baignade à vos risque.

mercredi 20 octobre 2010

Houston on a PAS de problème


La célèbre phrase dite par Tom Hanks dans Appolo 13 n'était pas loin dans ma tête quand on s'est approchés de Houston. Faut dire que à notre retour l'an passé la traversée de Houston avait été un peu chaotique, on avait manqués deux sorties...

Cette fois comme dans du beurre, il y avait bien un peu de trafic mais rien de paniquant.

Peu à peu on s'apercoit que le paysage change, la route est toujours planche car on suit la cote, mais l'apparition de plus en plus fréquente de cactus nous confirme que les bayous de la Louisiane sont définitivement derrière nous.

4 heures de l'après midi on arrive à notre destination, South Padre Island Texas. On vous en parle plus en détails dans les jours à venir mais au premier coup d'oeil c'est vraiment beau. Nous sommes ici pour une semaine, gracieuseté de KOA notre employeur, il s'agit d'un camping corporatif et la gérante de Niagara nous a arrangé un petit quelque chose.

On hésite entre la brise chaude de la mer ou l'air climatisé pour dormir ce soir, que de décisions difficiles!!

A plus avec plus de détails sur cet endroit.

mardi 19 octobre 2010

Une journée avec du piquant


Nous avons quittés la Nouvelle Orléans ce matin vers 9 heures en empruntant la route 90 qui traverse une partie des bayous de la Louisiane.

Tout le long de la route des plantations à n’en plus finir de canne à sucre et des cyprès avec de la mousse attaché aux branches. Tantôt sur des pilotis tantôt sur la terre ferme, la route est planche, le cruise contrôle à 55 miles à l’heure on roule en douceur pour une visite d’une usine de fabrication d’un produit que chacun de vous connait, tout le monde en a dans son armoire ou en a eu ou en a pris une bouteille dans ses mains à un moment ou à un autre. Petite bouteille, quelques gouttes, très piquant… Je suis certain que vous avez devinez, mais gardons le suspense encore quelques lignes.

La direction Avery Island, propriété qui appartient à la famille McIlhenny ou sont cultivés de petits piments avec lesquels ont fabrique depuis 1868 la fameuse sauce Tabasco.

La visite se fait rapidement, environ 20 minutes, mais on apprend des choses intéressantes comme :

-Ils produisent 700,000 bouteilles PAR JOUR, chaque bouteille qui se vend dans le monde est embouteillé ici même à Avery Island.

-Les piments sont cultivés un peu partout dans le monde pour assurer un approvisionnement 12 mois par année.

-Les graines qui servirons au plans qui poussent ailleurs dans le monde proviennent de Avery Island et sont sélectionnés à partir des meilleurs plans et ce personnellement par un membre de la famille McILhennny

-Ca prend 3 ans avant que le jus du piment arrive à maturité.

-Le sel qui entre dans la recette mais surtout celui qui est utilisé sur le dessus du baril pour éviter la contamination lors de la fermentation, provient de leur mine de sel 1500 pieds sous terre.

Sandra et moi ne verrons plus la bouteille de Tabasco de la même façon c’est bien certain. Une fois au Mexique on se fait un jambalaya maison avec bien sur du Tabasco.

Demain direction South Padre Island Texas pour une semaine.

lundi 18 octobre 2010

La Nouvelle Orléans


Après 2 jours de route sur la terre ferme on arrive sur la dernière portion de l'inter-state 55 de là sur l'inter-state 10 qui mène à la Nouvelle Orléans, il s'agit d'une autoroute construite sur pilotis dans une zone marécageuse entre les lacs Ponchartrain et Maurepas.

Malgré un mal de dos qui la talonne depuis 2 ou 3 jours Sandra se tient toute droite dans son siège quand elle me dit ``Tu crèras pas à ca si je te dis je viens de voir un crocodile`` elle a passé 15 minutes à me décrire en détail la crise de nerf qu'elle ferait si elle se trouvait dans une chaloupe et qu'elle tombait face à face avec un crocodile. Je lui mentionne que ce qu'elle voit ce sont des alligators. Moi qui pensais aller faire une ballade en hydroglisseur dans les swamps Hi! Ya! de la nouvelle Orléans pour les voir de près... On se trouvera bien un autre activité à faire dans les parages.

Le dimanche nous sommes allés faire un tour sur la célèbre rue Bourbon dans le French Quarter. Pour y avoir été à quelques reprises moi même, j'ai été bien amusé de voir que Sandra n'avait pas assez de ses deux yeux pour voir le cirque qui défile devant nous.

De la danseuse portant un J sting qui n'a pas le droit de mettre les pieds dans la rue si peu vêtue mais qui les pieds sur le seuil de la porte en se faisant aller les fesses pour dire bye! bye! aux passant et les inviter à entrer, au gars portant le maquillage de Grujot (dans l'émission Grujot et Délicat, Grujot fessait le chien!) qui se cache dans une grosse boite de carton surmonté par une cage à chien et qui fait semblant d'être enfermer dans la cage, il y a une multitude de bizarreries.

Nous avons mangé le Jambalaya local au restaurant Pat Obrien qui se trouve dans une cour intérieur, pas de la grande gastronomie mais sachant que l'on n'aime pas le crawfish (écrevisses) et le le gumbo est un genre de ragout piquant la valeur sûre était le Jambalaya.

Lundi retour sur la rue Roman dans le lower ninth ward, c'est la partie qui a été le plus affectée par l'ouragan Katrina. Pour vous résumer, un an après Katrina, je suis venu pour un meeting à la Nouvelle Orléans avec Ecolab, on nous avait demandé de donner une journée pour participer au nettoyage et à la reconstruction, on nous avait assigné une maison qui devait être vider de son contenu, les murs devaient être mis sur les 2x4. Nous avions nettoyé de fond en comble cette petite maison de 2 chambres à coucher, tout avait été jeté et mis en tas au bord de la rue, une équipe de spécialiste devait passer après nous pour asperger la structure et éliminer la moisissure avant que la reconstruction puisse se faire.

J'étais bien curieux de voir ce qui était arrivé avec cette maison. En fait, elle est dans la même état que le jour ou nous sommes partis suite au nettoyage. Dommage que nos effort n'aie pas servis, du moins encore...

Le coté encourageant, c'est de voir qu'il y a un effort certain de reconstruction, et que cette fois on a appris de la tragédie que fut Katrina. Les maisons sont maintenant construites sur des pilotis à environ 8 pieds du sol. Il reste encore des traces du passage de cet ouragan, bien sur ces maisons n'étaient pas avant l'ouragan des modèles de propreté mais au moins ils étaient habitables. Comme vous pouvez le voir sur les photos, certaines ne tiennent qu'à un fil ou devrait je dire qu'à un tuyau comme la photo en entête.

De toute façon dans mon livre à moi, c'est de se battre contre les forces de la nature, et mère nature même si comme dans l'annonce ils disent qu'est de notre bord, je crois que tôt ou tard elle va aller du mauvais bord du mur et ce sera de nouveau la désolation à la Nouvelle Orléans.

PS: si vous avez Google Earth d'installer sur votre ordi, déplacer votre curseur sur la partie de la Nouvelle Orléans, quand vous aller précisément sur la portion du lower ninth ward, ca montre -1m du niveau de la mer. Ca vous donne un indication de pourquoi dans les cimetières il y a des cryptes, ils veulent pas mettre leur morts sous l'eau, même si eux y sont déja !

À tous nos fans...

À tous nos fans, (wo wo le trip de vedette...) nous sommes de retour sur notre blogue.

La vie sédentaire ne nous inspirant pas autant que de se déplacer sur la route nous avons pas ou peu publiés sur le blogue au cour de l'été.

On entame le deuxième voyage vers le sud, nous sommes en ce moment à New Orleans (The Big Easy), je vous reviens avec plus de détails sur New Orleans dans les prochains jours.

Vous pourrez donc venir voir les commentaires et les photos comme l'an passé.

samedi 1 mai 2010

Un WinebaBus !


Si le Petit Robert décide de mettre une définition pour ce genre de véhicule, WinebaBus serait un bon mot, un amalgame entre Winebago et Autobus. Si vous avez d'autres idées soumettez les.

Quand on a vu arriver ce véhicule on s'est demandé mais qu'est ce c'est ? Faut dire que la couleur ``fesse`` orange brulé pas tellement discret. Ils sont arrivés à 6.32 pm, 6.47 pm ils étaient installés et la préparation du repas était en route, une organisation digne des militaires, chacun semble savoir quoi faire. Une vingtaine de personnes prennent place à l'intérieur du WinebaBus et peuvent y coucher, ronfleur s'abstenir...

Plaquer en Europe, j'en sait pas plus pour l'insant sur cette curieuse ¨¨bibitte¨¨

mardi 27 avril 2010

La vie en jaune !


Riez pas, c'est pas nous autres qui choisis la couleur !

Mise à part le jaune qui est discutable (mais très voyant convenez en!) l'organisation KOA semble à première vue des plus professionnel. Sandra et moi avons eu notre premier contact avec l'équipe du camping. Survol du camping et des règlements, remise de nos uniformes et rencontre avec une partie des employés, c'est en gros notre première journée de travail. Le niveau de stress n'est pas très élevé, tout un changement avec Ecolab...

La vraie première journée est pour demain, pour les 3 semaines à venir ca se résume à faire du ménage, placer les tables, ramasser les feuilles etc. La grande ouverture est pour la troisième fin de semaine de mai (fête de la reine), il s'agit habituellement d'une fin de semaine de grande affluence, ceci nous donnera une bonne idée de ce que sera notre été.

Il semble que nos responsabilités seront les suivantes:

Sandra, 3 jours semaine à faire de ``l'entertainement`` avec les enfants, bricolage, jeux etc. Les 2 autres jours elle aidera pour le ménage des cabines ou l'entretient des fleurs ou au casse-croute, tout dépend de ce qu'il y aura à faire.

Richard, escorte des clients à leur site et maintenance des bâtiments et installations.

On est installé depuis jeudi et on a eu la chance de se familiariser avec les environs, Niagara est une ville propre et bien organisé, on a tout les services à proximité.

On aura surement la chance de vous raconter nos aventures au cours des prochains mois, resté branché et surtout oublier pas que ca prend pas de passeport pour traverser en Ontario..., donc venez nous voir.

Bye,

Sandra-Richard

lundi 1 mars 2010

On fait la Fiesta


Samedi dernier nous avons assistés à une belle fiesta Mexicaine. Monsieur et madame Fortin qui sont ici au camping on eu la bonne idée d'organisé une fiesta avec repas et danseurs, en prime le propriétaire du camping qui est aussi propriétaire d'un ranch nous a offert un spectacle de chevaux dansants, qui apparemment fait partie de toute fiesta qui se respecte.

Pour la modique somme de 75 pesos (moins de 7$ Can) par personne nous avons eu sur le site un merveilleux spectacle avec un repas typiquement mexicain, dur à battre!

Je vous parlerai bientôt de notre rencontre avec la médecine mexicaine. Je vous rassure toute de suite rien de grave, un rhume pour Sandra et une dent cassé pour moi. Une fois ma dent réparé (il me reste un rendez vous pour fixer la couronne) je vous ferai part de mon aventure chez le dentiste, mon vocabulaire en Espagnole s'agrandit et ca inclus même un peu de médicale, c'est fou ce qu'on apprend vite quand on y est forcé!

Allez voir les dernières photos sur : http://www.flickr.com/photos/44787772@N05/

mercredi 24 février 2010

The dark side of Puerto Vallarta

J'ai cherché pendant un certain temps un titre pour cet article mais la seul chose qui me revenait en tête était ce titre de l'album de Pink Floyd ''The dark side of the moon'', car ce que j'ai vu aujourd'hui est pour moi le coté sombre et obscure de Puerto-Vallarta. Ca rien à voir avec les plages de sable blanc, le bleu azure de la mer ou les hôtels 5 étoiles, c'est plutôt la désolation et la pauvreté. Cet endroit ne fait partie d'aucun tour guidé, le touriste de passage ne sais pas que ca existe. Vous vous demandez surement de quoi je veut parler, il s'agit de la ''dump'' municipale de Puerto-Vallarta, j'ai surement soulevé une autre question, qu'est ce qu'il fessait là ?

Un groupe de personnes campés ici au Tacho's et d'autres habitués de Puerto-Vallarta organisent chaque année une collecte de fonds pour acheter et distribuer de la nourriture aux enfants et familles qui vivent au pourtour de la ''dump''. Cette année un montant de 70,000 pesos (environ 6,500$) a été amassé, cet argent a servis a acheter du riz, du sucre, de l'huile et des fèves. Un généreux donateur local a pour sa part contribuer en donnant 1200 de chacun de ces items surgelés : pizzas, sac de 1 kilo de legumes, gateau et un breuvage à base de lait.

Le tout avait été divisé et mis dans des sacs qui on étés remis soit aux enfants des écoles qui sont près ou directement aux familles qui y vivent. Un convoi de plusieurs véhicules avec les denrées s'est mis en marche depuis le camping pour se diriger vers la ''dump''.

Nous avons remis les sacs en main propre aux enfants et aux familles, quelque uns nous disait gracias (merci) mais tous nous fessait une sourir qui en disait long. Je vais me rappeler pour toujours de cette dame qui était venu avec deux de ses enfants, il était évident que cette dame avait grand besoin des denrées qu'on lui remettait, j'ai fait le commentaire suivant à celui qui m'assistait au déchargement du camion ''donne lui deux sacs elle en a vraiment besoin''. Au moment de retourner vers le camping nous sommes passé devant sa maison (ou du moins le lieux ou elle habite) et elle nous a envoyé la main de facon énergique pour nous remercier et nous saluer, c'est le souvenir que je vais essayer de garder de cette visite, car le reste est une triste même très triste réalité.

Ces familles vivent en bordures de la ''dump'', les maigres revenus qu'ils tirent en vendant le métal et le plastique triés des déchets leur suffisent à peine à se nourrir, ils vivent sous des toits de tôle et leur maisons sont faites de bout de cartons et d'un peu de tout se qu'ils peuvent trouver.

Le Mexique n'offre pas de programme sociaux comme le fait le Québec et le Canada et ces gens pour survivre font des choses que nous ne sommes pas habitués de voir.

Cette expérience m'a rappelé un citation célèbre de un de nos anciens premier ministre Canadiens (Jean Chrétien) qui un jour a dit : ''Le Canada est le pluce beau pays du monde''.

A bien y repenser la petite dame aux deux sacs se disait surement dans sa tête en nous faisant de grands bye bye: ''merci à vous les pluce bons gens du monde''

Si vous voulez en connaître un peu plus vous pouvez visiter les sites internet suivant:

http://video.google.com/videoplay?docid=-328445169213830639#

http://www.familiesatthedump.org/

http://childrenofthedumpvallarta.org/

mercredi 27 janvier 2010

Bonne fête Richard... 50 ans


Quoi dire d'autre! bien oui, 50 ans pour mon amour. Il ne voulait pas se faire fêter, son cousin Jacques s'est chargé de lui. Il a crié toute la journée! (Bonne fête Richard du terrain 110 un demi siècle) Richard ne pouvait pas faire un pas sans se faire coller ou serré la main. Il va se souvenir de toute la gentillesse des gens du Tachos. Même quand il a joué au volley ball le groupe qui joue à la pétanque se sont arrêtés pour venir lui chanté bonne fête tous ensemble au volley ball. En tout cas, oui c'est la première fête au chaud pour richard, quel plaisir. Bonne fête encore mon AMOUR. xxxx