mardi 10 mars 2015

Guanajuato




5 mars 2015, visite de Guanajuato, reconnue comme une des villes du patrimoine mondiale. Nous sommes partis du camping Bugamville RV Park situé à 20 minutes en autobus du centro de Guanajuato, on prend l’autobus juste en face du camping. Comme d’habitude l’efficacité des autobus Mexicaines ne se dément pas, on attend un gros cinq minutes!  
On traverse quelques tunnels pour se mettre dans l’ambiance de cette ville qui en est remplis. Un fois au centro, on se met à la recherche d’un tour de ville pour pouvoir visiter les endroits importants. La ville est tellement escarpé et il est extrêmement difficile de s’y retrouvé que de tenter de faire la visite par nos propre moyen nous aurai pris une éternité. Au kiosque touristique un homme avec une chemise au couleur officiel avec une inscription guide touristique nous approche et nous parle en Anglais, good on va pouvoir se comprendre. Il nous offre le tour de ville à 150 pesos (12$), on se retrouve à bord du confortable minibus cinq minutes plus tard.
On fait ce qui me semble être des détours, mais maintenant que j’ai fait le tour de cette ville il n’y a pas de chemin direct qui va d’un endroit à l’autre. Premier arrêt la maison des lamentations, ordinaire, je n’ai pas trop compris ce qu’était cette maison sauf qu’ils avaient l’air de gens bien tourmentés!  Deuxième visite le purgatoire, une exposition qui montre les outils et technique de torture utilisés pour convertir au Catholicisme même les plus réticents. Un autre dérapage de la religion…
La visite suivante se fait à la mine San Cayetano, on entre dans ce qui est un puit de mine désaffecté, on apprend comment était retiré le minerai, au tout début tout se faisait manuellement par des esclaves que les conquérants Espagnoles forçait à travailler 10 heures par jour avec comme seul compensation de la nourriture. Les esclaves vivaient rarement au-delà de 35 ans. Entre 1761 et 1810 période pendant laquelle il y a eu une certaine mécanisation la production de cette mine fournissait le 3/4 de la platine mondiale.
On descend par des rues qui sont à peine plus large que le minibus, on se retrouve sous terre et on fait le tour des principaux tunnels, GPS inutile car il ne capterai pas le signal satellite, mais tellement nécessaire si vous n’êtes pas familier avec ce labyrinthe. Ces tunnels furent construits pour sortir le minerai et l’acheminer hors de la ville. Comme le guide connait le chemin on refait surface et on se dirige vers le panoramica, chemin qui ceinture les hauteurs de Guanajuato. On fait un arrêt au mirador d’où on a une superbe vue de toute la ville, c’est à ce moment qu’on réalise que les maisons sont tous très colorées.  Dernier arrêt de notre minibus le musée des momies. Les scientifiques ne s’entendent pas sur le phénomène, les momies sont en fait des corps desséchés, l’expression la peau collé sur les os doit venir de là. Encore une fois rien de renversant mais tout à fait unique et pour 5$ par personne tant qu’à être sur place!  
Retour au centro et fin du tour de ville, on est allé casser la croute sur une terrasse au jardin de la union, un bistro d’inspiration Française attire notre attention, on a très bien mangé pour encore un prix très raisonnable.

Le retour au camping a été un peu plus compliqué, il y avait le jour suivant la course de rally en plein centre-ville et les préparatifs allaient bon train et plusieurs rues étaient fermées ou en court de fermeture, il nous a fallu passer par de petites ruelles pour rejoindre une rue restée ouverte au trafic. Pas grand monde à qui on posait la question semblait savoir ou on pourrait aller reprendre l’autobus, heureusement que les rues qui descendent sont ceux qui sortent de la ville. Finalement arriver au barrage qui détourne tout le trafic on se poste ou une série d’autobus sont arrêtés. Notre autobus pour la ‘’sauceda’’ arrive quelques minutes plus tard, trente de plus et nous étions de retour au camping.


Je me sens privilégié d’avoir pu visiter aujourd’hui un des joyaux du patrimoine mondial.

mercredi 4 mars 2015

Santa Clara Del Cobre



On est partis à pied ce matin du 3 mars pour aller prendre l’autobus en bordure de la route 120. Entre le camping et la route principale il y a une section de route de terre de un demi kilomètre. On aperçoit trois chevaux au trot accompagné d’un chien en notre direction, jusque-là rien d’anormal, sauf que suivant juste en arrière il y a au galop un taureau qui semble pressé. Je pointe le taureau au cavaliers, Sandra elle ne fait ni un ni deux, elle grimpe en une fraction de seconde la bute sur le bord de la route. Un des cavalier cris au chien quelque chose, le chien se met à la poursuite du taureau et tente de lui mordre les jarrets, ce fut suffisant pour détourner l’attention du taureau qui a continuer son chemin sans nous importuner.

Le voyage en bus de Patzcuaro à Santa Clara Del Cobre se fait en 30 minutes, on débarque à coté de la plaza. La visite se fait rapidement, les boutiques qui vendent des articles en cuivre se trouvent tout autour de la plaza, il y en a bien quelque unes à une ou deux rues de la plaza, mais ca se ressemble. À ne pas manquer, le musé du cuivre. On y expose des pièces qui ont gagnés des prix internationaux pour leur beauté et complexités. Certaines pièces sont faites sans aucunes soudures, les poignés et l’urne ne font qu’un. Il y a un atelier ou des artisans nous montrent le travail du cuivre. Plutôt tranquille le jour ou on est allés, seul un jeune coupait des pièces qui allaient devenir des boucles d’oreilles.     

On trouve de tout fait en cuivre, du bijou au lavabo et du bracelet à la baignoire, pour 200$ vous pouvez vous acheter une cloche de 6 pouces de diamètre, avec 1000$  une cloche digne d’une église, comme on n’a pas de clocher à garnir on s’est contentés de regarder.

Il n’y a plus de mine de cuivre en opération à Santa Clara, on s’est tourné vers le recyclage. Trois fonderies recyclent les fils, les tuyaux et tout autre article fait de cuivre pour les transformer en disques, feuilles et barres.  Pour ceux que ça intéresse, le cuivre en disque ou en feuille se vend sur place 130 pesos (12$) par kilo.


Rien de grandiose à Santa Clara Del Cobre, mais pour voir les œuvres d’art que les mains habiles des artisans fabriquent ça vaut la visite. Sur la même route le village avant Santa Clara est Opopeo, il y a plusieurs vendeurs le long de la route qui vous offrent de beaux meubles fait de pin, le ressource est abondante et encore une fois les artisans Mexicains font de belles pièces. 

Patzcuaro


Nous avons fait l’entrée dans Patzcuaro par la libré 14, très belle route par laquelle on peut voir apparaitre le lac et l’ile de Janitzio. Notre plan est de rester 4 ou 5 jours au camping El Pozo, qui est près de tout et qui est le seul des deux campings (connus) de Patzcuaro ou on peut entrer avec un véhicule de bonne taille. On arrive devant l’entrée et une chaine va de bord en bord de l’arche avec une affiche ‘’cerado’’ (fermée), je marche jusqu’à l’intérieur du camping et un homme s’approche, je lui demande pourquoi est-ce fermée, il ne me donne pas trop de détails mais m’explique qu’il n’y a pas d’électricité. J’en ai pas besoin, mais ça ne semble pas l’ébranler, il me dit que le propriétaire est mort, semble que mon chien l’est aussi!
Je tente la carte du gars mal pris, je lui explique que j’ai un bris sur mon motorisé (la vérité) et que j’ai besoin d’une place au moins pour la nuit. Il me dit que je dois aller à l’autre camping, la Villa Patzcuaro. J’avais lu les avertissements concernant ce camping, et que seulement les petits véhicules peuvent y entrer, je lui demande de s’avancer vers l’entrée et lui montre le motorisé et lui explique que je ne peux pas entrer à l’autre place. Je vois son visage s’adoucir et me dire que ce sera ok pour une nuit. Je ne prends pas de chance je lui dis toute suite que si j’ai besoin de pièces je pourrais avoir besoin de plus qu’une nuit, mais pas plus de trois. Il sourit et je peux à ce moment apercevoir ses dents couvert d’argent, je lui serre la main et lui demande combien, 150 pesos (12$) qu’il me dit, it’s a deal baby me dis-je dans ma tête. Je lui demande son nom, Roamn qu’il me répondit. Merci Ginette pour tes enseignements, il semble que j’en avais retenus quelque’ uns. (Ginette nous avait donnée des cours d’Espagnole à Perula).

Une fois installés, disons stationnés, on se prépare et on se dirige vers la route pour attendre l’autobus, efficacité des autobus Mexicaines moins d’une minute plus tard on est assis dans l’autobus pour le Centro. Pas nécessairement dans l’ordre car on est allés trois fois au centro, une fois de soir et deux fois de jour, voici notre visite de Patzcuaro.

Le Centro est d’aspiration Européenne, deux plazas forment les deux pôles d’attractions du centro, les terrains qui entourent la Basilique sont à voir aussi. Dans les descriptions que j’en avais lus on semblait départager les deux plazas par leur grandeur, la grandé et la chica, une supposément plus animée que l’autre, une supposément plus grande que l’autre. Mon opinion : les deux se ressemble sauf que les ‘’cossins’’ qu’on vend à la grandé sont plus cher et de meilleur qualité, les restaurants sont aussi plus haut de gamme plutôt que de la bouffe de rue. A la grandé on vous sert votre crème glacée avec un filet sur la bouche eu un chapeau, a la chica on te met tes tacos dans un plat en styromousse sans faire de cérémonies. On a mangé au restaurant italien Bugoli à la grandé et c’était excellent, 25$ pour les deux repas avec quelques cervesas. Durant la visite de jour qui était un dimanche il y avait foule partout dans le centro, beaucoup d’animation sur les deux plazas, on a pu voir des danceurs typique du Michoachan avec leur masques de la ‘’Noche del muertos’’ (la soirée des morts), une tradition depuis des siècles, chaque 1 et 2 novembre.
On est allés faire la visite de la basilique, on n’est pas des fans d’église mais c’est toujours impressionnant de voir la richesse que contiennent ces endroits.
Pour moi le coup de cœur est Janitzio, une ile au milieu du lac, on s’y rend en launcha, bateau taxi semblable à ceux des canaux à Venise, l’aller-retour coute 50 pesos. On paye notre billet et se dirige vers le quai d’embarquement, on nous pointe Carmela qui sera notre launcha pour la traversé. Jour de chance le prochain bateau à partir une fois le nôtre plein sera le Titanic, connaissant la fin de l’histoire Carmela me semble plus sûr!

On approche de l’ile, et je peux voir une mise en scène typiquement Mexicaine se mettre en place. Sept ou huit petite barques sont placés en forme de cercle, il s’agit de pêcheurs avec leur grands filets typique, ils font les mouvements de vas et viens dans l’eau. Carmela ralentie puis s’arrête, une des pêcheurs qui  a attrapé un poisson s’approche de nous et nous tend la boite pour la propina. (J’utiliserai le mot poisson quelques fois dans le texte, on fait référence à des menés qui font la moitié de la grosseur d’une crotte de fromage).
Il n’y a plus vraiment de pêche fait dans le lac, mais ils veulent conserver la tradition vivante en montrant au touriste de quoi était fait leur quotidien.
On débarque du bateau et on se dirige vers le sommet de l’ile sur lequel a été érigée une statue en honneur de José Maria Luis Morelos, l’initiateur de la révolution mexicaine qui a mené è la libération du Mexique des colonisateur Espagnols. La particularité de la statue est qu’on peut monter tout en haut, jusque dans la main, ce qu’on a fait. Ça monte à pic et s’est étroit mais ca vaut l’effort. Une murale tapisse les murs, elle explique l’histoire de l’indépendance Mexicaine.
La montée au sommet de l’ile se fait lentement, faut regarder ou on met les pieds, les marches sont irrégulières, il y foule et on nous met sous le nez les souvenirs, il y a chaque 10 pieds une madame avec une friteuse qui nous offre des menés pannés frits, une fois panés ils sont un peu plus gros mais pas suffisant pour me laisser tenter, Sandra elle y goute, pas de là à en acheter qu’elle me dit.
La visite se fait en une heure et demi environ, on s’assoit dans un des restaurant au haut de l’ile, on refait des forces avant de reprendre le chemin de la descente. On passe près du cimetière, de l’école et du point de réunion central qui est un espace de jeu de basketball bien aménagé avec des gradins qui peuvent recevoir quelques centaines de personnes.
On a fait la traversée de retour avec Carmela.
Ne voulant pas abuser de l’hospitalité de Roman au El Pozo et puisque nous savons maintenant qu’il y a un autre camping qui accepte les unités plus grandes on est allés s’installés au Rancho La Mesa. Facile à trouver si on vous donne les bonnes informations, ce ne fut pas notre cas, on nous avait dis que le camping se trouvait sur la route en direction de Santa Clara Del Cobre qui se trouve à environ 20 kilomètres, on sort de Patzcuaro et prend la route pour Santa Clara, pas de camping, on est pris dans la construction et on ne peut pas faire demi-tour. On s’informe au Pemex et deux personnes me disent que oui il y a un Rancho La Mesa mais c’est à Patzcuaro. Retour sur nos pas pour apercevoir l’affiche TOUTE DE SUITE À LA SORTIE DE PATZCUARO, une affiche à droite de la route montre deux flèches qui pointent vers la droite. La route semble étroite, un pont qui traverse l’autoroute doit être franchi, un peut serrer mais ca passe. On arrive devant des portes de métal fermées, au moins pas d’écriteau qui dit fermée. Je frappe, ca résonne comme un gros gong, pas de réponse, je trouve une ouverture dans une clôture et je cris au Mexicain qui travaillait, il vient nous ouvrir et on s’installe, autre que une caravane portée on est seul sur un camping qui peut contenir une trentaine d’unités. On y restera deux jours, un jour de repos et une journée de visite à Santa Clara Del Cobre. La vue est magnifique, on est tout en haut de Patzcuaro, on voit Janitzio. Un très beau restaurant est sur le site, malheureusement il ferme trop tôt, (6 pm). Des chevaux, des ânes broutent autour du motorisé, un enclos avec des autruches, des cannes et quelques chiens forment la ménagerie du Ranch. Les autobus sont à 5 minutes de marche. Ils semblent garder les portes toujours fermés, probablement pour empêcher les animaux de s’échapper, si vous venez au Ranco La Mesa, faite comme moi et faite sonner le gong!


Peuple aux barricades

Avis aux voyageurs en VR qui circulent sur la 200 entre Manzanillo et Lazero Cardenas et qui ont comme moi pris les informations du guide de Terry Church (Mexican Camping) le Centro Eco Turistico situé à Zapote de Tizupan près du kilomètre 102 est fermé mais accessible.

Je m’explique, les opérations de locations de casita, d’espace de camping et de restauration sont fermés, mais le site est toujours accessible. Les bâtiments portent des affiches du gouvernement de l’état du Michoacán marquant ‘’bâtiments sécurisés’’. À notre arrivée nous avons discutés avec deux Québécois qui avaient stationnés leur motorisés sur le site, ils nous disent que le gardien leur avait chargé 100 pesos (9$). Nous sommes allés le voir pour se faire dire que c’était à la dame qu’il fallait payé, on lui remet le 100 pesos et on s’installe.
Quinze minutes plus tard un pick-up avec des écritures sur les portes qui disaient  ‘’autoviligencia securidad’’ nous approche. Six hommes armés entre vingt et trente ans sont à bord, deux d’entre eux parlent bien l’Anglais (maudite chance), ils m’expliquent que le site qui avait été construit par le gouvernement Fédéral Mexicain et qui devait être exploité par les ‘’indiens’’ du Michoachan était tombé dans les mains des bandidos. Ils avaient forcés les indiens a quittés le site qui pourtant leur appartenait. Le site est situé sur des terres ancestrales. La population locale supporté par le gouvernement de l’État ont repris le site. On dirait la version Mexicaine de Oka!
J’apprends aussi que je n’aurais pas dû payer la dame car le gouvernement de l’état veut garder le site accessible, elle n’avait pas le droit de me demander de l’argent, ils me disent si vous voulez rester plusieurs soir c’est gratuit. On n’est que de passage de toute façon, le site est bien beau mais pas grand-chose à faire sauf la plage, et ça on en a faite pendant trois mois à Pérula. On n’a pas de regret, la dame avait  deux jeunes enfants, je suis certain qu’elle va bien utiliser les 100 pesos.
Sur la route depuis que nous avons traversés la frontière du Michoacán nous avons traversés trois de ces barrages de citoyens armés, ils sont amicales, nous envoi la main et certains nous disent bonjour en Anglais avec un accent pas mal bien. Ca démontre que certains ont de l’éducation ou du vécu hors Mexique. Un barrage montre une énorme affiche, premier anniversaire autoviligencia le 15 Février 2015. Ca fait donc un an que les villageois surveille à tour de rôle jour et nuit les véhicules qui traversent leur village, ça fait un an que le peuple est monté aux barricades. Pour certain ça peut intimider et enlever l’envie de voyager au Mexique, nous on ne s’est pas senti menacés.
De voir sur place ce qui se passe plutôt qu’à travers le filtre des médias ou des communications officiels des pays voisins du nord me fait mieux comprendre ce qui se passe au Mexique, ça confirme ce que je pensais. Les Mexicains sont fondamentalement bons et aimables, ils veulent garder leurs terres,  certains d’entre eux ont décidé que la police corrompue de mèche avec le cartel de la drogue ne pourrait pas leur venir en aide et ils ont donc pris les choses en main.


Pour votre compréhension, la cote de l’état du Michoacán est magnifique, la montagne rencontre la mer et sa donne de magnifique paysage. Les hôtels et installations touristiques qui bordent la cote sont déserts, les touristes n’y viennent plus. Bonne chance peuple du Michoacán. 

La Mex 200 très venteux


La portion de la route 200 route entre Tecoman et Lazero Cardenas est sinueuse, remplis de courbes raides qui se succèdent, on monte et on descend, on voit la mer puis la jungle en alternance. Certaines sections sont très, très étroites, les branches d’arbres semblent pousser plus vite que ce qui peut être coupé, et celles-ci empiètent sur la route, faut ‘’manger’’ la ligne jaune pour pas se faire érafler la peinture.

On avait eu toute sortes de commentaires à propos de cette section de route que peu de conducteur de VR emprunte, par contre tout le monde s’entend pour dire que c’est panoramique et à voir. Malheureusement pour vous (nous on a les photos dans notre tête) il n’y a que très peu d’endroits qui sont assez grand sur le bord de la route pour pouvoir s’y arrêter pour prendre des photos. Il y a de très belles plages à perte de vue et pas un chat.

Si vous avez du temps devant vous et que vous prenez ca ‘’molo’’ ça se fait bien  même avec un gros véhicule, il faut cependant rester alerte. Si vous venez d’acquérir un véhicule récréatif de bonne taille et que vous avez peu ou pas d’expérience à le conduire je vous conseille de faire le détour par Guadalajara, sinon allez-y mais figurer parcourir tout au plus 30 ou 40 km par heure. Barrages de l’armée, barrages d’autovigilencia, topes, courbes, côtes, ânes au bord du chemin pas attachés, la liste des obstacles est longue, on a même faillis manger du méchoui, un cochon imprudent as traversé la route juste devant nous, Ouf! Tenter de faire Manzanillo à Lazero Cardenas dans la même journée est de pousser un peu la machine et ce n’est pas une route pour conduire quand on est fatigué.

Après trois[RC1] [RC2] [RC3]  paragraphe vous n’avez rien lu à propos du vent, alors pourquoi ce titre? Comme Sandra accepte les taquineries je me permets de vous la raconter : Quelques jours avant notre départ de Pérula nous avions discuté avec Helen une Anglophone qui avait faite la semaine auparavant la route avec son mari. Elle nous dit que la route est en bonne état, nous fait différent commentaires et ajoute que c’est très ‘’winding’’. De retour à notre site Sandra me demande qu’est-ce qu’elle voulait dire par c’est venteux? Je me mets à rire et je lui explique la petite différence de prononciation entre winding (sinueux) et windy venteux.

Je pouvais voir approcher sur l’écran de mon GPS les sections plus sinueuses de la route et à quelques reprises j’ai taquiné Sandra en lui disant qu’on approchait une section très venteuse! On a bien ris.


 [RC1]s

jeudi 19 février 2015

Que la lumière soit





Il y a quelques semaines Louis Leclerc un résident de Pérula que j’avais rencontré brièvement est venu me voir pour m’inviter à une réunion concernant une levée de fond dédiée à l’achat d’un éclairage pour le terrain de soccer du village. Me voilà assis avec un groupe que je connais à peine, on fait un résumé de ce qui avait été décidé l’an passé et on passe à la planification de l’activité de cet année, un souper spaghetti avec encan, un estimé de cent personnes est avancé.
Quand est venu la question qui veut s’occuper de la sauce j’ai sans réfléchir levé la main. On est passé de cent, à cent cinquante et la semaine avant l’évènement on m’avait demandé d’être prêt pour deux cent personnes, oups dans quoi me suis-je embarqué…
La semaine avant le souper j’ai fait cuire la sauce. J’ai reçu l’aide de plein de personne du camping qui ont coupé les légumes, une fois le tout cuit j’ai congelé dans des contenants de un litre les soixante litres de sauce. Le jour de l’activité, le samedi 31 janvier, j’ai fait la cuisson des 20 kilos de pasta et mis le tout au frais jusqu’au soir.
Sept heure quinze, le service commence, avec mes deux assistants Eric et Michel, on a réussi à faire le service de cent soixante (160) personnes en 40 minutes, faite le calcul c’est 15 secondes par personne, McDonald et Tim Horton sont pas capable d’accoter ca !
Que de bons commentaires, tout le monde aime et la soirée dans son ensemble est un franc succès. L’encan fait fureur, les danseurs Mexicains nous présentent de belles danses folklorique.

Au moment de publier l’article le montant total amassé est de 56,500 pesos (environ 5,000$), l’objectif a été dépassé.

Mission accompli, et la lumière fut.


La croisière s'amuse



Nous avons rencontré par hasard sur la plage, Brian Charrette un géant sympathique de 6’7’’ qui possède un catamaran unique en son genre et qui offre ses services pour une journée de voile et d’aventure sur son bateau. Curieux nous lui avons demandé si ce qu’on avait entendu dire était vrai qu’il prenait des passagers à bord et si oui combien. Une fois les détails de l’heure et de la date réglés, nous le saluons et mutuellement on s’entend pour rester en contact au cas où le jour prévu il y avait de la mauvaise température.

Au jour J, le ciel quoi que nuageux laisse entrevoir quelques rayons de soleil timides. Le seul sur qui on compte vraiment et qui n’est pas au rendez-vous c’est le vent! Vers 10.30 le vent se pointe le bout du nez, mais très timidement. On embarque sur le bateau et on s’installe, Brian travaille fort pour hisser les voiles et il fait tout son possible pour capturer la moindre trace de vent. Une demi-heure plus tard on commence tranquillement à sentir le bateau prendre de la vitesse, une fois sorti de la baie on réalise la capacité de ce bolide de la mer, 5 nœuds puis 7. Brian délaisse les voiles et sort sa guitare et agrémente la croisière de quelques chansons.

Chacun du groupe de 8 personnes que nous sommes à bord s’installe à l’endroit où il trouve le plus confortable, certains préfèrent le filet qui surplombe l’eau à l’avant, d’autre le confort du siège à l’arrière.  Nous avons parcourus une partie du rivage qui n’est accessible que par bateau pour ensuite prendre le large et prendre de la vitesse. Nous avons fait la rencontre de dauphins qui sont venus pour quelques instants naviguer à nos côtés. Un des dauphins est venu juste sous le filet ou James était allongé, ses mains étaient à quelques pouces du dauphin.


Le soleil ne fut pas au rendez-vous, par contre nous avons passé une superbe journée sur Cat2Fold.



samedi 17 janvier 2015

Son premier Dorado

Les Mexicains l’appellent le Dorado, à la poissonnerie de votre épicerie ils vous diront que c’est du Mai-Mai, probablement que ça aide à digérer le prix de 25$ le kilo pour son filet de chair blanche.

À sa quatrième sortie en mer avec Jack notre pêcheur émérite du camping, Sandra a réussi ce que certaine personnes mettent des années à accomplir, prendre un Dorado de bonne taille. Avec un poids à tout près de 20 livres ce n’est pas un record mais disons dans la bonne moyenne. Il lui a fallu une quinzaines de minutes pour que le poisson accepte de se faire glisser à bord du bateau.

Le reste du texte est peut être une autre de ces histoires de pêche que l’on compte autour d’un feu, mais la version de Sandra et celle de Jack sont les mêmes, complot ou réalité? Voici l’histoire :

‘’On avait attrapé sur une des lignes à pêche un énorme Dorado, après 45 minutes de combat avec le la bête, une énorme baleine à bosse fait surface tout près de la chaloupe. Jack qui était maintenant plus préoccupé par la présence de la baleine, focus sur le comment il va s’éloigné de façon sécuritaire de cette baleine. Il dirige l’embarcation vers le rivage, la baleine s’éloigne et le Dorado est toujours accroché à la ligne. On tente maintenant d’approcher le monstre (le Dorado pas la baleine) près de la chaloupe, malheureusement une fois tout près le Dorado se libère, l’hameçon qui normalement est courbé était tout droit ’’


À la question : Jurez vous de dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité ? je répond, je le jure la photo n’a pas été retouché avec photo shop.


mercredi 17 décembre 2014

Una bicycleta para la Navidad

En partant de Cambridge en octobre, j'avais pris soin de démonter une bicyclette d'enfant qui nous avait été donné par un résident du camping. Bien rangé dans le trailer, la bicyclette a fait le chemin jusqu'à Pérula. Quelques jours après notre arrivée j'ai fait l'assemblage et j'ai pris soin de faire tout les ajustements nécessaire.

Il restait à trouver un garçon qui n'avait pas de bicyclette dans le village. Étonnamment la plupart des jeunes enfant on une bicyclette, en face de l'école il y a chaque jour une bonne quantité de bicyclette adossé au mur. Les autobus scolaires ne sont pas très populaire à Pérula, en fait je n'en n'ai jamais vu! Ils doivent y aller à pied ou à bicyclette.

On voulait trouver un enfant qui en avait vraiment besoin et non pas quelqu'un qui la revendrai pour quelques pesos. Sandra as eu la bonne idée de se présenter à la sortie des classe et de voir qui partirait à pied. Sandra demande à une des plus âgées des fillettes qui n’avait pas de bicyclette. Une fois trouvé, le jeune garçon accompagné de sa mère, sont venus avec Sandra au camping pour prendre possession de la bicyclette.


Il ne fait aucun doute que cette bicyclette lui servira maintenant à faire le trajet entre la maison et l’école. 




jeudi 20 novembre 2014

Saguaro National Park


C'était la première fois que l'on faisait la route de Phoenix à Tucson Arizona, l'Interstate 10 n'est pas particulièrement spectaculaire, mais il faut quitter l'autoroute pour apprécier ce qui se trouve dans ce secteur. 

La route secondaire nous amène de l'autre coté des montagnes visible de l'autoroute, dans le parc nationale des Saguaro géants. Une concentration de cactus comme on en fois nulle part ailleurs. On va sauter le cours de botanique et on va aller direct au faits.

Le désert de Sonoran  et particulièrement cette partie qui est est protégé car parc national, rassemble une variété de cactus que l'on ne vois pas ailleurs, le saguaro y trone en roi.

Comme la plus part des parc national il y a un centre pour les visiteur, on fait un arrêt et on paye notre 10$ pour l’accès. Un film d'environ vingt minutes est présenté, comme on visite toujours en saison basse, on est quasi seul. La projection est essentiellement une succession de photos accompagné de commentaire d'amériendiens, qui témoingne de ce que represente pour eux le désert et les saguaro. Ils les comparent à des humains, car à la tombé de la nuit, les saguaro ressemblent à des silhouettes humaines, pour eux les dieux ont placés les saguaro là pour qu'il se rappellent de la famille. 

Le punch final de la présentation est digne de mention, l'écran se lève et les épais rideaux s'ouvrent pour laisser place à une immense fenetre qui nous offre le scepectacle majestueux des saguaro à flanc de montagne. J'aurai du demandé si il y avait du Spielsberg là dessous.

On traverse la deuxième moitié du parc avec le motorisé en prenant le temps de s'arrêter pour quelques photos. 



Un détour de quelques miles qui en valent la peine si vous faite la route entre Phoenix et Tucson.

Merci Madame la Chance!

Il y a des fois ou il faut être humble et admettre que parfois c'est la chance, notre bonne étoile ou appeler la comme vous voulez qui nous sauve les fesses! 

À notre arrivée à Quartzsite il y a deux semaines je me suis arrêté pour mettre du propane dans le réservoir du motorisé. Quel ne fut pas ma surprise de voir qu'en mettant ma main sur le réservoir pour fermer la valve avant la remplissage, celle-ci bougeait, J'ai toute de suite compris que un, c'était pas normale, et que deux on avaient étés chanceux. Bien chanceux que le réservoir ne tombe pas et bien malin qui peu prédire ce qui aurait pu arriver, en plus que le réservoir de propane et le réservoir à essence sont cote à cote, beau cocktail explosif.

En y regardant de plus près, je peut voir que la ''bracket'' de métal qui retient le réservoir en place est cassé sur toute sa longueur d'un coté. Ça tient le coup mais il faut faire quelque chose même si ce n'est que temporaire, je met une ''strap'' autour soutenue par des montants de métal au dessus et on met une pince pour éviter que ça ballotte. On fait le plein du réservoir et on se dirige vers notre site à Quartzsite en se disant qu'on l'avait échappés belle. 

On s'informe à gauche et à droite pour trouver un endroit pour faire souder, aussitôt que je dit propane, la face leur change et on me répond on touche pas à ça pour une question de responsabilité. On trouve finalement au coin de la 95 et de l'Interstate 10, le kiosque de ''Dave Diesel Diagnostic'', camion de service propre, équipement de soudure professionnel, et un homme dans la soixantaine avec de l'expérience. On a trouvé notre homme. 

Le jour du départ de notre site au BLM, on se dirige chez Dave, on s'entend sur la façon dont il va procéder, il va refaire la soudure le long de la cassure et il va renforcer en ajoutant une pièce de métal au bas et une au haut. Il est responsable de la soudure, de mon coté je doit enlever le réservoir de propane et le remettre à sa place un fois la soudure faite. 



Le réservoir est à terre en moins de deux, Dave fait une job cinq étoiles, le tout est maintenant plus fort et sécuritaire que ce l'était au moment de la fabrication du motorisé. 

Avant le début Dave m'avait demandé de débrancher les batteries du motorisé pour être certain que pendant la soudure il n'y aurait pas de problème avec tout ce qui est ordinateur. Je rebranche les batterie et on se prépare à reprendre la route, au moment de remettre le frigidaire en marche un bip retentit, le code LI op apparaît, pas bon signe que je me dis. Je jette un coup d’œil au manuel, ça dit pas réparable par l'utilisateur contacter un centre de service. Je consulte un blogue de VR et j'apprend que si la ''tite'' lumière rouge est allumée sur une des pièces accessible de l'extérieur il faut la changer et c'est couvert par la garantie car ca fait partie d'un rappel déjà effectué. J'ouvre le panneau à l'extérieur et en effet la ''tite'' lumière rouge est allumée. Je téléphone chez Norcold, ils me confirment que la piece installée lors du rappel doit etre changer de nouveau. On me dirige vers RV Lifestyle à Quartzsite, on est à 10 minutes de là, on s'y rend. Croyez le ou non en moins de 10 minutes on est repartis, le frigidaire fonctionne et ça nous a pas coûter une cenne! 

Alors encore une fois merci beaucoup madame la chance.

PS Dave a fête son soixante et onzième anniversaire il y a quelques mois, mais toujours droit comme une barre!





dimanche 16 novembre 2014

''Float'' Notre meilleur à date

Je vous avait dit qu'une des choses qu'on aime bien du géocaching c'est d'être surpris par l'ingéniosité de certaines personnes qui mettent en place les caches. Celle que je vous présente est à date notre meilleur. Pas qu'elle était bien difficile à trouver, le tube se trouve bien en évidence sur un poteau de téléphone au coin d'une rue.

Ce qui fait que cette cache as quelque chose de spéciale c'est le tout. Le nom ''Float'' flotte en francais, l'endroit quelques centaines de pieds à coté d'un affiche qui dit ''do not enter when floaded'' ne pas entrer quand inonder. 

Inonder et désert ça va pas ensemble à première vue, mais il pleut parfois, et il y a des montagnes de chaque coté de la ville de Quartzisite. N'ayant peu ou pas de végétation pour retenir la pluie qui tombe, toute l'eau se retrouve dans ces canaux appelés ''wash''. Il est fortement conseiller de ne pas s'y aventurer quand il se met à pleuvoir. Il appellent ça un ''flash flood'' une inondation éclair!

Revenons à ''float'', maintenant que vous avez le décor et que je vous ai mis en situation, en tout cas je l'espère, voici comment ça s'est passé.

Sandra remarque toute suite le tube suspect bien ancré dans le poteau, pas question de l'enlever, il est trop long pour pouvoir récupérer la capsule, si capsule il y a car on ne peut pas voir au fond. On en conclut que  la cache ne s'y trouve pas, on se déplace un peu plus loin et pendant une dizaine de minutes on inspecte les autres structures, mais on y trouve rien. 

Ayant presque oublié que mon nouveau GPS contient des informations et indices publier par le propriétaire de la cache, je me met à lire ce qui est disponible. L'indice: ''Pour trouver cette cache il vous faudra une des trois choses absolument nécessaire quand on s'aventure dans le désert''. En quelques secondes le flash me vient, de l'eau, il faut mettre de l'eau et la capsule va remonter dans le tube, je crie à Sandra qui regarde ailleurs que j'ai résolu l’énigme. Elle est sceptique mais on sort ce qui nous reste d'eau, un peu moins d'une bouteille de 500ml.

On y verse l'eau, toute l'eau, rien ne se passe, en fait oui, l'eau coule entre le tube et le poteau. Fallait boucher le ''ti'' trou au bas du tube pour que l'eau ne s'écoule pas. Sauf que le ''ti'' trou était pas visible car contre le poteau!! On est donc revenu le lendemain avec plus d'eau et plus préparés. 

Comme le montre la photo la petite flotte est remonté au haut du tube et on pu l'attraper et y inscrire notre visite.

On va se rappeler longtemps de ''float''

Tempête



On sait en regardant les nouvelles à la télé qu'il y a un avertissement de tempête hivernal pour certaines régions du Québec. Pour nous en ce dimanche matin c'est de la ''poussièrerie'', je sais que ca existe pas mais je cherchais quelque chose qui rimait avec poudrerie.

Les vents sont forts, des rafales de 80 kmh, ca brasse le sable et ca nous fait de belles photos. La mercure tourne autour de 16 à 18 degrés.

Comme vous pouvez le voir sur la photo, le drapeau Canadian se tient bien droit aujourd'hui. On passera la journée tranquille à l'intérieur de motorisé. Les vents son supposés tomber en fin de journée, après quoi Il nous restera qu'à aller pelleter, non non je veut dire épousseter !


lundi 10 novembre 2014

Le paradis du géocaching

On vous avait parlé du géocaching lorsqu'on avait découvert que ça existait pendant notre première visite en Arizona en 2012. Une des raisons de ce deuxième séjour dans le désert de l'Arizona c'est l'abondance des géocaches. 

Chemin faisant j'ai commandé en ligne chez Wal-Mart le GPS Magellan GC, spécialement fait pour le géocaching, pas besoin de se traîner un calepin pour voir ou prendre des notes comme s'était le cas avec mon vieux GPS qui datais d'au moins dix ans.

Tout est sauvegardé dans l'appareil. On télécharge à partir de www.geocaching.com une série de cache sur notre ordi, que l'on transfert par la suite sur le GPS et nous voilà prêt à partir à la recherche de centaines de caches. Le fichier Quartzsite que j'ai sur le GPS contient cinq cent caches, on en aurait pour tout l'hiver à faire le tour.

Il y a une quantité impressionnante de routes et de trails pour les VTT et autre véhicule hors route, les abord de ces sentiers sont parsemés de cachettes. Souvent prévisibles de par leur nom, ou trop évidentes quand un tas de roches qui ne peut avoir été empilé de cette façon par dame nature se dresse au milieu du désert. 

Mais parfois l'ingéniosité des propriétaires de caches nous surprend, aucune évidence, le GPS nous confirme que l'on est bien au bon endroit, mais il nous faut chercher chaque branches et crevasses des arbres. Dix minutes et parfois plus sont nécessaire pour trouver la capsule ou la boite contenant le log book. Pas question de tricher, on cherche jusqu'à ce qu'on trouve ou on rapporte notre visite comme pas trouvé. Notre moyenne est bonne, on se plait à penser que si on ne trouve pas c'est parce que la cache as été déplacé. Ça arrive parfois comme hier quand on a trouvé une capsule à 25 ou 30 pieds du point zéro que nous donnait le GPS, la capsule probablement mal replacé par le visiteur précédent avait été poussée par le vent. Mais on sait aussi que certains sont tellement astucieux qu'ils réussissent à rendre complètement invisible dans l’environnement le contenant parfois petit, même très petit.  

L'exemple de cette cache sur les photos, ou en s’approchant de ce tronc d'arbre mort on se dit ça va être facile faut que ça soit là. On regarde autour et à l'intérieur,  pas de trace de contenant, on étend nos recherches à une dizaine de pieds tout autour. Parfois le GPS nous donne le point exacte parfois il y a une marge d'erreur de deux à trois mètres, oubliez pas que Oncle Sam contrôle la précision des satellites de positionnement !!. On revient au tronc d'arbre, que des tiges de bois encore bien attachés à ce reste de ce qui fut jadis un arbre, toutes les tiges sont solides, tous sauf une. En la retirant un peu comme on retirerait une paille au milieu d'une boite qui en contiendrait une centaines, on aperçoit la capsule, une cartouche de calibre 12 vide et peinte couleur camouflage attaché avec un Tyrap. 

Si vous allez voir sur picassa (adresse et lien en rouge en haut de cette page) vous verrez dans le dossier Quartzsite 2014 d'autre photos de caches qu'on pense digne de mention comme celle de la capsule attaché à une roche qui se dissimulait sous terre par quelques pouces. Il y a des roches partout dans le désert, pourquoi décider de lever celle là plutôt que la centaine d'autre qui jonchent le sol. Parce qu'on avait épuisé toute les autres options.



En gros ce qu'on aime bien de ce jeu, c'est de se faire surprendre. À plus tard car on enfourche le 4 roues et on part à la recherche de d'autre cachettes, et d'autre surprises.

Quartzite prise II

Le désert de l'Arizona nous avait laissé de bons souvenirs et on était certain d'y revenir, cette saison on pense faire un séjour de deux semaines. On est arrivés le mercredi 5 novembre, la ville est encore au ralenti, les activités sous le grand chapiteau ne sont pas commencés, le magasin général n'a pas encore remplis ses tablettes complètement, les rues sont calmes, on ne cherche pas pour un stationnement. 

Au site la Posa sud ou on était installés la dernière fois, on reconnait quelques habitués, ils sont au même endroit le VR stationné dans la même position. On décide de s'installer près de où nous étions la dernière fois, on trouvait pratique de pouvoir voir le line-up pour se préparer à aller au dump station, mais cette fois ça ne sera pas nécessaire de planifier la vidange d'avance, il n'y a pas d'attente. 

La haute saison de Quartzsite n'est pas commencé, le chapiteau n'est pas encore installé et seulement quelques marchands ont leur tentes et kiosques en place, on pas encore fait de test mais il y a peut-être place à marchander pendant que c'est tranquille. 

Notre permis de 40$ nous donne droit à deux semaines d'utilisation du site et l’accès au dumping station et à l'eau. Notre idée n'est pas faite en ce moment, si on restera au delà du 19 novembre.

samedi 8 novembre 2014

Quand t'est pas dû

 En 2012 au retour du voyage sur la côte ouest on avait planifié un arrêt à Albuquerque Nouveau-Mexique pour visiter principalement le Sandia Peak.  www.sandiapeak.com Il y a un très long (

Une tempête de neige était annoncée pour le soir ou on devait y séjourné, on avait donc continuer notre route jusqu'à Amarillio Texas pour se mettre à l'abri. On s'était dit ce sera pour une autre fois!

Cette année comme on repassait par Albuqurque, j'avait planifié un coucher pour faire la visite de Sandia Peak. La veille je regarde leur site internet pour voir les heures d'opérations le prix etc. Déception, ils sont fermés pour la maintenance d'automne, pas cette année qu'on va voir Sandia Peak! Quand t'est pas dû !

samedi 1 novembre 2014

Beaver Dunes Park



Parti de Cambridge le mardi 28 octobre, on a fait encore cette année un arrêt chez HWH en Iowa. Un des jacks avait tendance à descendre en route, juste assez pour allumer la lumière et faire sonner l’alarme. Le tout fut réparé en 30 minutes, j’en ai profité pour acheter une paire de ressorts au cas ou un autre jack ferait des siennes !

Notre premier vrai arrêt en cette sixième saison est le Beaver Dunes Park en Oklahoma, anciennement un state park, l’endroit est maintenant gérer par la municipalité de Beaver.
En temps normal on se serait contentés d’un Wal-Mart mais il fallait ‘’casser’’ le 4 roues.

Un service obligatoire après 10 heures d’opération doit être fait pour valider la garantie, et comme le dernier concessionnaire Bombardier sur notre route avant Quartzite et le Mexique se trouve à Phoenix Arizona il fallait trouver un endroit pour faire rouer la ‘’machine’’ qui acheté juste avant notre départ n’avait pas été utilisé.

Eh oui, cette saison on a du nouveau, on part avec un trailer et un 4 roues. Ayant trouvé en Punta Pérula l’endroit idéal pour passer les mois d’hiver selon nos besoins, on pense y retourner pour quelques années à venir. La seule chose qu’on aurait aimé avoir l’an passé était un 4 roues pour se promener sur la plage et dans le village. Quartzite nous avait fascinés avec des trails à perte de vue et la possibilité de faire du géocaching avec un véhicule approprié. On a donc décidé de pigé dans le bas de laine et de se payé une gâterie.


On fera donc un séjour à Quartzite pour quelques semaines et par la suite direction Punta Pérula Mexique. 

Suivez notre voyage via notre blogue, on publiera le plus souvent possible quand les visites faites apporte l'inspiration.





vendredi 28 mars 2014

Le Natchez trace parkway

Entre les années 1800 et 1820, la Natchez Trace était le route la plus fréquentée du sud-ouest des États-Unis, on s’entend par route que c’était emprunter par des gens à pied ou à cheval. On dit qu’au début ce fut des pistes de chasseurs qui se sont au fil du temps réunis pour former la Natchez Trace.


TRADUCTION DE CE QUI EST ÉCRIS SUR LA PLAQUE:


''Voici la Natchez Trace. Pour plusieurs années elle a bien servi les hommes, comme bien des choses  n’ayant plus d’utilité, elle fut abandonnée. Au fil des années l’empreinte de ce tracé a été un témoin silencieux de l’honneur et du déshonneur. Elle porte les traces innombrable hommes. Marchez la piste ombragée, laissez vos traces dans la poussière, non pas pour que les autres les voient, mais pour que la route se rappelle''.



Le Natchez Parkway est en fait un parc fédéral Américain, il s’étend sur les 440 miles que la route couvre de Natchez Mississipi à Nashville Tennessee. Il y a plusieurs aires de repos et de pic-nic, quelques centres d’accueil pour visiteurs et trois campings disponible sans frais sur la base de premier rendu, premier servis.  À plusieurs endroits il est possible de marcher une des sections conservés de la Natchez Trace originale.

La route est très belle, 95% de la longueur est en parfaite condition, seul une section de 24 miles était en construction au moment de notre passage fin mars. Il n’y a pas de montés raide ni de courbes prononcées ce qui rend la conduite de gros véhicule et de VR très plaisante, j’ai la plupart du temps mis le régulateur de vitesse (cruise) à 50 mph qui est la vitesse maximum permise. Même si la chaussée n’est pas large, les abords de la route sont bien dégagés et on n’a pas l’impression d’être à l’étroit.

Nous avons décidés de voyager sur cette route car des amis nous en avaient parlés et qu’ils avaient bien aimés. L’idéal est de parcourir les 440 miles sur trois jours, ça donne la chance de visiter les trois campings.  On a fait le voyage du sud vers le nord.

Notre premier soir on a fait un arrêt au camping Rocky spring, dans l’après-midi nous avons marchés une section de 3 kilomètres de ce qu’ils appellent la ‘’Old Trace’’, la piste mène  au site de ce qui fut jadis le village de Roky spring, une église un cimetière et deux coffres forts sont tout ce qui reste de ce village de 2700 âmes. La source ne coule plus mais on peut voir l’amoncellement de roches d’où l’eau devait à l’époque jaillir. Au retour de notre marche on a ramassé du bois et on s’est fait un feu.





Le lendemain, visite du camping Jeff Busby, autant il faisait beau la veille aujourd’hui il vente et c’est froid, incroyable comment 150 miles plus au nord peut faire une différence! On se fait un feu mais on n’a pas eu la chance de s’y assoir pour en profiter. Ma fibre de pionnier commençait à ressortir, après deux jours à être exposé à toute cette histoire qui déroule sous nos yeux quand on roule, j’ai fait cuire le souper sur la braise mais pas question de manger dehors.

À notre troisième journée on fait un arrêt à Tupelo (voir autre article), destination finale de la journée le camping du parc de Meriwether Lewis. À quelques kilomètres avant d’arriver au camping on pouvait voir au loin un énorme nuage de fumée, je dis en farce à Sandra, ‘’le camping est en feu’’. En entrant dans le parc la fumée semble avoir disparue, mais au fur et à mesure qu’on avance sur la route sinueuse du parc qui mène au camping, on aperçois des employés du service des parcs qui sont à faire du brulage. Le site  est magnifique et on décide de s’y installer même si ça sent la boucane. Une demi-heure plus tard, on étouffe, pas un bris de vent pour chasser la fumée qui semble faire du sur place, on ferme les slides out, on lève les jacks et on reprend la route. Faut aussi dire que le temps qu’on se demandait si on l’allait restés ou pas, j’ai jeté un coup d’œil à la météo locale et il y avait une alerte météo de vent violent avec possibilité de développement de tornades. Comme on avait vu plus tôt dans la journée une affiche pour annoncer des sections sur le long de la route qui avaient étés ravagés par le passage d’une tornade en 2011, ça nous a aidé à se décidés… on couche finalement à Bowling Green dans un Wal-Mart. Le mauvais temps monte vers le nord et l’avertissement de vents forts se termine à Cincinnati, on s’y rend le lendemain et on s’installe pour deux nuits au East Fork state park.

Au moment d’écrire cet article il nous reste deux jours avant notre retour à Cambridge. Nous avons bien hâte Sandra et moi de revoir nos enfants et petits-enfants, on a aussi hâte de reprendre le travail et de dépenser un peu plus d’énergie.

 À moins que l’on aille une aventure qui nous arrive dans les deux prochains jours qui vaille la peine d’être raconter, cet article sera le dernier de la saison. On termine notre cinquième saison et nous sommes toujours heureux de notre choix de vie, on reprendra la route en octobre prochain, rien de réserver, pas de plan fixe, mais étant donné qu’on se tanne pas de manger des tacos et que la plage de Punta Pérula ne nous a laissé rien d’autres que de bon souvenirs, on pense bien qu’on n’aura pas besoin de GPS.


Merci de nous avoir lu et revenez voir notre blogue l’automne prochain.

jeudi 27 mars 2014

Tupelo, où tout a commencé.

C’est ce qu’ils disent dans leur pamphlet publicitaire, ‘’Nous connaissons tous la fin à Graceland mais voilà comment c’a commencé’’. 

Graceland vous a probablement mis la puce à l’oreille, hey oui on parle d’Elvis et de sa ville natale Tupelo.

On avait fait un arrêt il y a quelques années à Memphis pour  voir LA maison d’Elvis, ce qu’on appelle aussi Graceland, ici à Tupelo Mississipi il y a la maison dans laquelle Elvis est né. La maison est environ 15 pieds par 30 pieds et compte deux pièces. Son père l’avait bâti en empruntant $180 de son patron, il n’a malheureusement pas pu rembourser son prêt et il perd la maison trois ans plus tard.



Elvis a vécu à Tupelo jusqu’à l’âge de 13 ans, par la suite sa famille s’installe à Memphis pour avoir un avenir meilleur. Le film de 30 minutes que l’on projette au centre d’accueil nous montre une reconstitution de ce que aurait été la vie de Elvis jusqu’à ses 13 ans.

Ce site n’a pas le faste et la luxure du site de Graceland, mais Tupelo était sur notre chemin alors on s’est dit pourquoi pas. Le site est environ 10 minutes du Natchez Parkway, la visite prend 2 heures tout au plus.

D’avoir mis les pieds dans la chambre ou Elvis le King du rock and roll a vu le jour, a quand même donné des frissons à Sandra.


vendredi 21 mars 2014

Magnolia se refait une beauté





Depuis l’épisode des requins en octobre passé à Magnolia il s’est fait bien des travaux. À notre arrivée le 16 mars, on a pu constater que le nouveau bloc sanitaire est maintenant en place. Les tables de pic-nic  et leur  abri en bloc de béton ont étés réparés et repeint. Pour le reste Magnolia Beach demeure venteux mais paisible. Pas de requins cette fois mais ce n’est pas faute d’avoir essayé, Sandra as passé le plus clair de son temps assis devant ses deux cannes à pêche. Des barbottes et des witening, poisson à chair blanche assez commun dans les eaux du golf, tentative de faire de la ceviché (chaire cuite dans le jus de lime) avec ses prises mais elle se décourage.  Notre voisin Ron un homme de 80 ans lui a même prêter une paire de cuissarde pour qu’elle puisse aller à l’eau question d’aller lancer la ligne plus loin donc plus creux.



Il y avait plus de monde que d’habitude, une trentaine d’unités certains jours, plusieurs francophone du Québec. On reprend la route après quatre nuits passés à Magnolia, direction Marksville et le Paragon Casino RV park, on est dû pour le buffet de patte de crabe.