jeudi 27 février 2014

Notre Visite à San bLas

À San Blas il y a :

-Une plage de neuf kilomètre utilisable en auto, moto ou tous autre véhicule. La plage est utilisée par des amateurs d’ultra légers, on a assistés à quelques décollages et atterrissages, leur stationnement étant juste en arrière de notre camping.

-Il y a des mouches (jejenes ou no-see).
-La plage est planche mais pas invitante à la baignade, le sable est brunâtre.
-Des ballades en bateau dans les lagunes pour voir des crocodiles.
-De beau coucher de soleil.



En gros pas grand-chose à faire ou visiter à San Blas, pas surprenant que les quelques campings sont peu ou pas fréquentés.

Avec des routes pas évidentes pour s’y rendre, je ne vois pas la raison de faire un détour pour se rendre à San Blas.


San Blas CHECKED!

Mexcaltitan



Surnommée la Venise du Mexique, Mexcaltitan est une ile au milieu de la ‘’grande Laguna’’, il faut faire une cinquantaine de kilomètres en auto à partir de San Blas pour s’y rendre.  À moins de un kilomètre de l’arrivée du débarcadère  il y a un signe disant retorno, ou tu fais demi-tour ou tu te stationne.De chaque côté de la route la lagune, en avant quelques bateaux et des affiche pour annoncer le débarcadère.  Un jeune Mexicain s’approche et offre ses services, 90 pesos pour se rendre sur l’ile, 90 pesos chacun je lui demande, non pour les deux il me répond, à ce prix-là on ne négocie pas!

La balade dans la lagune se fait en suivant un chemin qui semble bien tracé, on passe entre des poteaux surmontés de ce qui semble des lumières pour le trafic la nuit.   Dix minutes plus tard on voit apparaitre l’ile, pas aussi spectaculaire que la photo aérienne du livre ‘’les villages magiques du Mexique’’ mais on y est. Notre capitaine nous demande combien de temps on compte passer sur l’ile, deux heures  je lui dis.

On se rend au centre où est situé le musée, on joue de malchance, ils terminent  de faire la peinture du seuil de porte de l’entrée, on ne peut pas entrer, du moins pour l’instant. ‘’Dos horas’’ il me dit. On change les plans, on visite l’ile et on fera le musée ensuite. L’heure du lunch approche, on demande ou est le meilleur restaurant, on nous montre de l’autre côté de la lagune. Notre capitaine nous y dépose, on y prend chacun une assiette de crevette, c’est bon mais j’en fais des meilleurs. Cette fois c’est notre serveur qui nous offre le tour de bateau qui nous ramène à l’ile.

On peut enfin visiter le musée en faisant bien attention de ne pas laisser de marque sur leur peinture. Le musée n’est pas grand mais on y apprend l’essentiel. D’après les fouilles archéologiques effectuées sur place, Mexcaltitan serait le départ de la civilisation Mexicaine. Les habitants de Mexcaltitan se seraient dirigés au centre du Mexique pour fonder la ville originale de Mexico.

Je fais confiance aux historiens et archéologues pour ce qui est du passé, ce que je constate aujourd’hui c’est que cette petite ile est propre, les gens y semble heureux, il n’y a pas de richesse mais il n’y a pas de pauvreté apparente. De tous les endroits visités au Mexique je donne un dix pour la propreté.On a eu la chance de rencontrer les responsables. Des dames et leur balais qui à toutes les semaines se donne rendez-vous pour faire une corvée de nettoyage du village, leur récompense un coke froid à la fin de leur corvée. Sandra semblait jalouse à les voir aller, je demande à une des dames de prêter le balai supplémentaire qu’elle tient dans ses mains à Sandra, comme la photo le montre Sandra as fait sa part pour nettoyer Mexcaltitan.

PS la photo aérienne as été prise sur le net, on est allé en chaloupe pas en helicoptère...




Rapport sur la route


À mes amis qui voyagent en VR voici mon rapport sur l’état des routes entre Puerto Vallarta et San-Blas et San-Blas-Mazatlan en date du 26 et 27 février.

La Partie de Puerto Vallarta à Las Varas rien de particulier, quelque petite parties  en réparation mais rien qui gêne pour la peine.

Las Varas à San Blas, les nids de poule da la première partie de route ont étés réparés avec du ciment, pas vraiment de problème, à faire attention quand on traverse le village de Ixtapan de la Conception, il faut négocier un virage au coin du zocalo qui était bien occupé quand on est passés. Pour la deuxième partie c’est un peu montagneux et tortueux mais rien de bien grave. Il y a des branches qui empiètent un peu sur la route, mais en ‘’mangeant’’  un peu la ligne jaune on se donne un pied de jeu et ça se passe bien.

Si vous voulez aller à un des deux campings situés au bout du village de San Blas, je vous conseille de bien attacher votre vaisselle car il y a plus de trous que d’asphalte… Il y a un autre camping à sept ou huit kilomètres au sud de San Blas, le El Chaco juste passé le croche une fois passé La Palma.

Le livre Mexican Camping de Tery Church donne comme meilleur des deux options la route qui passe par Villa Hidalgo quand on se dirige de San Blas à Mazatlan ou vice versa. Je suis d’accord mais pour l’instant n’y pensez pas, la partie de la route qui traverse Villa Hidalgo est en reconstruction et on impose un détour par des ruelles du centro et aucun véhicule de grande dimension ne pourra négocier le virage sans se reprendre plusieurs fois. Avec le Jeep aujourd’hui j’je me suis fait brasser, imagine avec le motorisé.
Au retour de notre visite de Mexcaltitan on a utilisé la route option deux du livre de T. Church, c’est celle que je vais utiliser demain. Il n’y a pas plus ni moins de branches que la deuxième portion de route entre Las Varas et San Blas. Plus tortueux mais on a l’habitude. Tôt ce matin on a fait la monté de San Blas en direction de la 15 en utilisant la 54, il faut aller doucement et parfois arrêter pour céder le passage au gros véhicules pour éviter de frotter les branches. On a fait les 36 kilomètre en une heure sans une éraflure.

La portion de la 15 jusqu’à Mazatlan est tres belle, une petite portion en construction, petit délai. À faire attention les deux Pemex à Acaponeta sont fermé pour rénovation majeur, ça fait 150 kilomètres sans aucun Pemex, ou 280 kilometres entre Mazatlan et Tepic sans aucun Pemex sur la cuota.


dimanche 23 février 2014

Au pays de Nemo pour quelques heures…

Quand j’ai énuméré à mon fils James ce qu’il y avait à faire aux deux endroits proposés pour ses 10 jours de vacances au Mexique il a choisi Punta Perula à cause de la possibilité de faire de la  plongée sous-marine.

Quelques jours après son arrivée nous sommes allés voir Gilles, plongeur d’expérience  qui tient un petit commerce d’enseignement et d’excursion de plongée. On prend arrangement et le lendemain on fait notre initiation en piscine question se s’acclimater à cet attirail de boyaux, de réservoirs et de régulateur. On apprend les signes de base, quoi faire en cas de panne d’air etc.Trois jours plus tard on fera la sortie en mer, au menu deux plongées.



La nuit avant la plongée, la vraie en mer j’avais une certaine appréhension et je me questionnais sur certains points comme : est-ce que je vais me rappeler des signes ? Est-ce que je vais être capable d’enlever l’eau de mon masque une fois sous l’eau si je devais le faire ? Ou est-ce que je  vais paniquer  une fois sous l’eau ?

Le matin venu une fois à bord du bateau qui nous amène près des iles qui délimitent la baie de Punta Pérula et la mer, Gilles demande au conducteur du bateau d’aller tout doucement pour minimiser le bruit du moteur, question de nous faire son briefing. On révise les signes et à date je me les rappels tous, sauf quand il descend sa main qu’il tient verticale les doigts collés en faisant des mouvements courbes de gauche à droite. On est quatre et personne ne le sait alors je me sens mieux. C’est le signe si on voit une sirène nous dit-il en riant. Gilles est comme ça il glisse toujours  une petite blague ici et là question de rendre le tout amusant.

Une fois rendu au site de la première plongée, Gilles me regarde et me dit de me préparer, je serai le premier à sauter à l’eau et on écoute religieusement ses instructions. ‘’On fait comme dans les films, vous vous assoyez sur le bord du bateau, vous mettez la main droite sur votre masque et votre respirateur, la main gauche contre votre veste, je fais le compte de trois et vous vous laisser aller’’. Cool que je me dis, j’ai vu ça tellement de fois à la télé et maintenant je vais le faire pour vrai. Gilles termine de m’installer l’équipement, me demande de gonfler ma veste et encore une fois ne pouvant s’empêcher de faire une blague il me dit que je vais être l’appât, ‘’si rien ne t’arrive on va te suivre, au compte de trois, deux, un, zéro et au revoir’’.

Me voilà dans l’eau et curieusement je flotte comme je n’ai jamais flotté avant, aucun effort à faire je me laisse bercer dans les vagues en flottant sur le dos en me disant que même si l’excursion devait se terminer maintenant j’en aurai eu pour mon argent.
Une fois tout le monde à l’eau Gilles nous demande à moi et à James de rester en surface le temps de descendre les deux autres personnes. Quelques minutes se passent et Gilles refait surface, ‘’à votre tour messieurs’’. James y va en premier, je suis de près, je dégonfle ma veste et je perds ma flottabilité, je m’enfonce doucement, un peu trop doucement au gout de Gilles, il me demande de laissé la corde et de descendre plus bas, je lui fais signe que même après avoir tenté d’équilibrer la pression dans mes oreilles je sens toujours une pression, il me remonte un peu, me fait signe de rééquilibrer la pression en me pinçant le nez ce qui semble cette fois fonctionner. On refait la manœuvre à deux ou trois reprises avant d'atteindre le fond.

Je suis à vingt-cinq pieds sous l’eau et je respire sans effort, aucune peur ou crainte je suis d’un calme qui me surprend moi-même. On suit les consignes et on reste en groupe, Gilles s’arrête de temps à autre pour nous montrer des coquillages ou des poissons. On finit la première plongée en traversant deux murs de roche, un peu comme un canyon sous-marin.
‘’On est resté cinquante-trois minutes sous l’eau’’ nous dis Gilles quand on refait surface, impossible que je me dis. Mais après y avoir repensé le temps semble s’arrêter  quand on est sous l’eau donc s’est bien possible.

On embarque dans le bateau et on se déplace vers un autre site, cette fois trente pieds de profondeur, James fait l’appât puis on saute tous. Encore de la difficulté à équaliser la pression dans mes oreilles mais j’y arrive. Cette fois je me rends contre que j’ai moins à me soucier de oû est le respirateur de secours, oû est l’indicateur de pression d’air etc, et que je peux encore mieux apprécier l’expérience que je suis en train de vivre. Un banc de poisson passe très près et ne semble pas du tout préoccupé par notre présence, il y en a partout. Un beau spectacle de voir la lumière qui reflète sur eux et les fait briller. Cette fois une heure et une minute sous l’eau, la montre de Gilles comme témoin.

Ni moi ni James n’avons eu la réaction de se précipiter pour aller s’acheter de l’équipement de plongée au retour de notre excursion, mais tous les deux nous étions très contents d’avoir fait l’expérience.

Nous avons terminé cette belle journée par un bon repas au Jazz café tenu par Gilles et son épouse. Gilles excelle en plongée et il est aussi très bon serveur. Il fait un excellent duo avec sa conjointe qui elle cuisine très bien, les deux pizzas croute mince étaient succulentes. Le Jazz café est ouvert tous les jours sauf le lundi, ils sont ouverts pour les déjeuners et les soupers. Vous mangerez très bien pour environ 10$ par personne. Pour ceux qui seraient intéressés voici le lien pour visiter le site web de Gilles.








lundi 3 février 2014

Se mêler aux très riches pour quelques heures.

Il y a des choses dans la vie qu'on ne planifie pas ou qu’on ne penserait jamais faire ou voir un jour, dans mon cas je n'avait jamais mis cette activité dans ma ''to do list'' c'est à dire assister à un match de polo. Ce n’est pas banal, c’est le sport des rois. J'ai voyagé et rencontré beaucoup de monde et de mémoire je ne me rappelle pas que quelqu'un m’ai dit un jour ‘’mon sport préféré est le polo et je joue régulièrement’’, alors assister à un match est quelque chose de spéciale, mais le plus beau c'est que c'était gratis.

Un immense terrain dix fois la grandeur d'un terrain de football, huit chevaux avec leurs cavaliers se ruent sur une balle juste un peu plus grosse qu’une balle de baseball. Les maillets comme vous pouvez le voir sur les photos sont pas si gros que ça. Au golf la balle est petite mais au moins t’est pas assis sur un cheval au galop. Pour le reste, les règlements sont pour moi toujours un peu flou, une ligne imaginaire qui se déplace avec la balle semble être la base autour duquel les fautes ou pénalités sont appelés et le jeu arrêté. Chaque cavalier fait un changement de cheval trois fois par partie, en gros c’est ce que j’ai retenu.
Si ça vous tente de vous équiper il vous faut :

                -24 chevaux
                -Un terrain immense
                -Une Zamboni à gazon
                - Sept autres participants qui savent monter à cheval
                -Huit maillets et une balle


Je pense bien que je vais continuer à trainer mes boules de pétanque dans le coffre de mon jeep, pas aussi excitant mais pas mal moins encombrant que 24 chevaux...






dimanche 2 février 2014

Rael doit tu être jaloux rien qu'un peu !


On voit Rael depuis des années aller dans les différents talk-shows, on l'entend dans les émissions de radio colporter son message sur le retour des Élohim, ces extra-terrestres intelligents qui seraient à l'origine de la vie sur terre.

Pauvre Rael tu va passer deuxième mon pot ! (il est Français), si j’étais un extra-terrestre et que j’avais envie à tout prix de revenir sur terre, je n’attendrai pas que tu batisse ton ambassade pour revenir, je me dirigerai tout de go  au Copa Del Sol à Careyes au Mexique. Vue imprenable sur la mer, pas de voisins proche et tout un bol pour accueillir ma soucoupe.
Ok je suis mal placé pour juger de ce qu’as besoin un extra-terrestre comme piste d'atterrissage mais à mon avis ce que j’ai vu aujourd’hui est le top de ce qui se fait sur terre. Le Copa Del Sol (la coupe du soleil si on traduit) est une IMMENSE structure de béton construite sur une falaise surplombant la mer. Je n'avais pas de ruban à mesurer avec moi et je ne vais donc pas vous donner de dimensions mais vous aller voir par les photos qu’on est en présence de quelque chose d’immense, de spéciale de complètement fou et de surréaliste.

Un richissime Italien monsieur Brignone ayant décidé un jour qu’il survolait la région que ce sept kilomètres de cote quelque part entre Melaque et Punta Perula serait le sien, décida par la suite d’y installer entre autre ce Copa Del Sol. Moi j’aurais flambé mon argent différemment mais lui il passera à l’histoire c’est certain, son nom va circuler dans toutes les galaxies si une soucoupe volante s’y pose un jour.

Nous avons fait la visite de l’intérieur, de l’extérieur et du haut car une promenade fait le tour,  peu importe où on se trouve c’est très impressionnant, tant de béton, dans un endroit si isolé.Si il m’était donné de passer cinq minutes avec monsieur Brignone je ne lui poserai qu’une seule question, celle-ci :  Mais veut tu ben me dire qu’est ce qui t’est passé par la tête le matin que tu t’est levé avec un flash en te disant, je vais construire un immense bol en béton sur le bord de la mer?

Je n’aurai probablement jamais la chance d’avoir la réponse mais peu importe il devait avoir une bonne raison. Surement pas pour faire de l’argent, on ne nous demande pas une ‘’cenne’’ pour aller visiter, non plus pour la popularité car l’accès est possible seulement les jours ou il y a des joutes de polo et il est difficile d'y acceder. Peu importe ce qui vous a motivé monsieur Brignone, je vous lève mon chapeau pour avoir eu cette vision et pour avoir choisi un site unique et fabuleux.

A vous tous extra-terrestres qui suivez mon blogue si vous êtes équipé de GPS voici les coordonnés de Copa Del Sol : 19 23’48.32 N 105 01’50.10 O
Pour vous pauvre terriens qui ne peuvent regarder par le hublot de votre soucoupe dites merci à Google Earth de vous fournir cette vue du ciel. Le petit rond au bout du chemin est le Copa Del Sol.


Plus de photos sur Picassa, le lien se trouve au haut du texte en rouge.