Mexico c'est bien sur une chanson popularisé pour nous les Québécois de ma génération par Yvan Joannes mais c'est avant tout une ville fascinante. 8.7 millions d'habitants (ville), 25 millions région métropolitaine, la troisième plus grande ville du monde. Des maisons à perte de vu, construites à flanc de collines et de montagnes.
En effet du monde il y en a! Une vraie fourmilière grandeur nature, c'est l'impression que ca donne au premier coup d'œil. Bien que nous n'avons pas eu l'occasion de visiter toute la ville, je peux quand même vous dire que notre extraordinaire guide Gabriel a bien pris soin de nous montrer le cœur de Mexico.
Je ne vous ferez pas un cour d'histoire sur Mexico mais si ca vous tente prenez le temps de lire un peu sur ce que fut la ville de Mexico au temps des Aztèques. Ils y avaient construit une ville au milieu d'un lac en se disant que l'eau les protègeraient des ennemis. L'histoire nous montre que c'était une erreur et c'est ce qui a mené les Aztèques à leur perte. La bataille des plaines d'Abraham et la conquête de la Ville de Québec par les Anglais vous semblera bien peu excitante si vous allez au fond le l'histoire de la conquête de la ville de Mexico par les Espagnoles.
Ce que je retiens de ma visite de la ville de Mexico c'est que les Espagnoles catholiques qui croyaient détenir la vérité, se sont empressés de détruire les temples Axtèques, après avoir affamé la population prisonnière de leur île. Les Espagnoles, on forçés les Aztèques à détruire leur temples qu'ils avaient érigés de leur mains et de leur sueur, pour construire leurs églises le tout en réutilisant les pierres des temples Aztèques.
Fini le dieu soleil, le dieu de la pluie ou le dieu du vent, maintenant tous doivent adhérer au vrai dieu, Jésus !!!
Les missionnaires Espagnoles ont fait une maudite bonne job car moins de 500 ans plus tard à quelque kilomètres des ruines Aztèques il existe une basilique catholique, Notre -Dame de la Guadeloupe. Avec plus de 20 millions de pèlerins chaque année, c'est le monument catholique le plus visité après la cité du Vatican.
Il est dommage qu'au nom d'un dieu, des humains aillent décidés de détruire ce qui avait été une ville unique avec des constructions riches de détails et d'histoire. Tanpis pour Hernan Cortez car malgré les avertissements de ses ingénieurs qui lui avaient dit que ce n'était pas un sol propice à la construction, il a persisté. Il voulait faire disparaître la civilisation Aztèque, car pour lui il n'était pas concevable qu' une ville Espagnole et une ville Aztèque cohabitent. Maintenant la majorité des églises construites dans le centre ville de Mexico s'enfoncent lentement dans le sol et certaines sont en péril! Il y aura peut être un jour une justice pour les Aztèques.
Notre visite c'est étendu à d'autre villes et villages. À notre premier jour nous avons visité Taxco, ville minière ou l'argent (le métal) a été la bougie d'allumage. Bâtie à flanc de montagne ses rues n'ont pas étés conçues pour le trafic automobile, étroites avec des courbes et des pentes prononcés il vaut mieux faire confiance au chauffeur de taxi pour circuler dans ce qui ressemble plus à un labyrinthe qu'à des rues comme nous y sommes habitués. La ballade en coccinelle (VW Beetle de l'ancienne génération) à elle seule vaut le déplacement. À chaque courbe se trouve une surprise, pourtant le chauffeur conduit sa voiture avec une aisance déconcertante. Un coup de klaxon à l'approche d'une courbe pour signifier sa présence, un coup de volant à la dernière seconde pour éviter une collision qui pour moi semblait inévitable, un freinage brusque pour éviter un piéton distrait. Ce n'est que quelques une des manœuvres qu'il doit faire pour nous amener au centre du village sain et sauf. Il semble y avoir un code non écrit de qui doit se rangé sur le coté car il est impossible au deux véhicules de passer simultanément.
Après une visite de la cathédrale au centre du village nous avons visitées des ruelles encore plus sinueuses que les rues. Remplies de marchands de toutes genre il vous faut de bonne jambes et un bon équilibre, les bout plats sont rares, tantôt on monte, tantôt on descend. Boucherie, épicerie, vêtement, outils etc. On y trouve de tout, quelque-uns des membres de notre groupe ont décidés de déguster des insectes vendues dans ce marché, si vous voulez voir Sandra à l'œuvre aller voir les photos sur Flick, cœurs sensible s'abstenir!
Un téléphérique nous monte à notre hôtel qui surplombe la ville, la vue est imprenable. Un bon souper au son de la musique des Mariachis bien en voix pour terminer la journée. On a su que le lendemain que ce qu'on croyait être de la soupe au poulet était en fait une soupe d'iguane
Au jour deux visite de la zone archéologique de Xochicalco, on y a admirer l'imposante pyramide du serpent à plume, on y a vu des terrains de jeu de la pelote (pok-ta-pok en maya). Les joueurs millionnaires des équipes de hockey et de football ne seraient pas la taille contre ces athlètes qui étaient les joueurs de pelote. Une balle de caoutchouc de 3 kilos devait passé au centre d'un anneau juché à 15 pied du sol, la balle ne devait pas touché le sol et il était interdit de se servir des mains ou des pieds pour frapper la pelote. La partie pouvait duré des jours!
Un délicieux repas sous les limoniers d'un restaurant pour refaire nos forces a été notre arrêt avant la balade amusante en moto-taxi à Chiconcuac, le village a comme particularité d'avoir la plupart de ses résidences derrière des murs de béton, aussi des canaux font circuler l'eau à travers la ville, on a pu apercevoir une habitante du village y faire sa lessive, ca dépayse c'est certain. Nous rentrons par la suite vers le centre historique de Mexico, souper dans un restaurant du centre ville avec bien sur des Mariachis.
Jour trois, direction musée d'anthropologie, visite fascinante, en fait j'aurais voulu pouvoir y passer toute la journée avec un guide audio pour m'attarder d'avantage sur des pièces et reproductions spectaculaires. La section qui reproduit des scènes de vie des premiers habitants du continent nord Américain est a elle seule une raison pour visiter ce musée. La pièce maitresse étant le calendrier Aztèque, pierre énorme sculpté avec des détails et un précision surprenante. Direction Xochimilco, Quartier sud de Mexico, seule partie restante de ce qu'y était autrefois le lac qui entourait la ville de Mexico. On prend place dans une des nombreuses barques (trois-cent) qui circulent sur les canaux, margarita, bière froide et repas typiquement Mexicain nous est servis. Si vous pensez que de se trouver sur une barque au milieu du canal vous mettra à l'abri des vendeurs Mexicains c'est bien mal les connaître. En moins de deux minutes on nous accoste par la gauche, un vendeur de tapis nous fait la démonstration de son inventaire, par la suite un succession d'accostages agrémente la ballade. Il y a de tout à vendre, bière, mais chaud cuit à même la barque, bonbons sans oublier des Mariachis. Ils sautent sur votre barque et il demande quelques pesos pour chaque chanson joué, il y en a de tout les styles. Une expérience que moi et Sandra ne sommes pas prêt d'oublier.
À notre retour dans le centre historique de Mexico après une pause douche à l'hôtel direction le palais des beaux arts pour voir le spectacle des ballets folklorique Mexicain. Un beau spectacle haut en couleur, il y manquait un peu de fini mais dans l'ensemble on a bien appréciés, surtout les Mariachis...
Jour quatre, l'autobus nous amène à la basilique de la vierge de la Guadeloupe, celle dont je vous ai parlé au début. Par la suite Téotihuacan, le plus grand centre de cérémonies religieuses précolombien. En voulez vous des pyramides en v'là. Pyramide de la lune et du soleil, on a escaladé les deux. On apprend ce qui est à l'origine de la couleur rouge de certaines parties des pyramides. Visite d'un atelier d'obsidienne.
L'obsidienne se forme à partir de coulées de lave très épaisses et riches en silice, largement utilisé pour fabriquer des pointes de lance ou des couteaux, l'obsidienne est maintenant utiliser pour faire des bijoux et sculptures vendus pas des Mexicains tenaces autour des pyramides. Au retour souper de la St-Valentin à l'hôtel, un délicieux repas nous as été servis, roses pour les élus de notre cœurs, le tout agrémenté par la présence de …. Non cette fois pas de Mariachis mais plutôt des musiciens de la région de Véracruz, vêtu de blanc et de foulard rouge ils jouent des pièces rythmés comme la ''sorcière'' pendant que la danseuse claque des talons avec un lampion allumé sur la tête. Comme dernière chanson ils interprètent la Bamba. Comme par coïncidence la semaine précédente notre professeur d'espagnole nous avait fait apprendre la chanson la Bamba, ca ajoute au plaisir de comprendre les parole d'une chanson. Voici au moins la première phrase :''Para bailar la Bamba se necesita una poca de gracia'' ce qui se traduirait pas : pour dancer la bamba il faut un peu de grace. J'ai bien hâte de revoir les épisodes de la petite vie pour voir si Rénald chantait les bonne paroles.
On termine notre voyage par la visite du centre historique dont je vous ai parlé au début de ce texte, avec une visite au palais national pour voir les célèbres frasques de Diego Rivera.
Ce fut notre premier voyage organisé et en groupe, nous avons bien aimé l'expérience. En cinq jours nous avons vus et appris tellement de choses que ca valait bien le prix. Si un jour vous voulez découvrir une partie du Mexique et que vous envisagé voyager avec un groupe je vous recommande fortement de contacter Gabriel Romero de Caravanas de Mexico http://www.caravanasmexico.com/.